les 16 points (dans la gueule) de Darcos et du SNES
* "Signature offensive" du SNES. Où va se nicher "l'inventivité" du SNES tout de même... Il est également pour la réforme des statuts. C'est dit dans ce communiqué là.
Si ce n'est pas ce que l'on appelle faire une rupture syndicale ...
On apprend sur la même page que le SNES ou la FSU ont participé à l'élaboration desdits 16 points en proposant même des améliorations au texte original. Il y aurait eu (d'après le SNES) deux réunions préparatoires...
Désormais le SNES se dit prêt à tout revoir, avec des conditions que Darcos a déjà accepté (c'est dire si elles sont contraignantes) :
"Le SNES assortit sa décision de trois exigences précisées dans une lettre adressée au ministre :
-ouverture de discussions sur la revalorisation de nos métiers en matière de conditions de travail, de rémunération, de statuts qui ne soit pas limitée à quelques catégories ou groupes de personnels mais qui, au contraire, concerne tous les personnels quel que soit leur lieu d’exercice (collège, lycée ou CIO).
- une méthode et un calendrier de discussions garantissant transparence et possibilité de consulter la profession. Le SNES s’engage à ce que, à toutes les étapes, les personnels soient informés, consultés et à ce que leur expression soit entendue.
- le refus de voir la volonté gouvernementale de réduire l’emploi public piloter les discussions. Le SNES sera, à ce titre très attentif aux arbitrages budgétaires de cet été et restera mobilisé pour peser sur ces choix."
Mais dites-moi, cela fait une sérieuse concurrence à la CFDT tout cela.
* Et tout se tient. Dans ces 16 points on trouve sur le statut des profs, un paragraphe sur la possibilité des temps partagés avec le supérieur. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais justement on l'avait annoncé sur cette page il y a quelques mois (sur cette page) alors qu'on évoquait la réforme des université. La boucle est bouclée.
Maintenant il reste à acheter tout le monde :
1/ les profs de lycée : 5 € la copie C'est le prix de la reconquête du mois de juin dans la paix sociale. On et tombé bien bas. Extrait du Monde d'hier :
M. Darcos veut que les lycéens travaillent jusqu'à
fin juin
LE MONDE | 04.06.08 | 11h23
"
e
ministre de l'éducation, Xavier Darcos, a
précisé, mardi 3 juin, les modalités pratiques
de la "reconquête du mois de
juin".
Annoncée en décembre 2007, et actuellement
testée dans 15 départements (académies de Rouen,
Dijon, Amiens, Besançon ainsi que les
départements de la Lozère et du Vaucluse), cette
réorganisation du temps scolaire doit permettre
aux lycéens dont les établissements sont centres
d'examen du baccalauréat de poursuivre
effectivement leurs cours jusqu'à fin juin.
"C'est
une perte d'un mois d'enseignement
[pour les lycéens], a
souligné M. Darcos. Pour les enseignants, cette
situation entraîne une contrainte intenable pour
achever les programmes scolaires dans les temps. Et
pour le système éducatif, c'est près d'1 milliard
d'euros de dépenses qui ne sont pas directement
utiles aux élèves."
Dans les départements pilotes, la rémunération des
copies passera de 1,06 euro ou 1,32 euro après
abattement, à 5 euros.
"Cette majoration permet de prendre en compte le
fait que la correction de copies se cumule avec la
poursuite de l'activité d'enseignement et constitue
donc une activité
supplémentaire",
a précisé le ministre de l'éducation nationale. Selon
la rue de Grenelle, à ce tarif, la correction de 7
copies équivaudra, pour un professeur certifié, au
paiement d'une heure supplémentaire. Les indemnités
versées aux personnels de direction et aux
gestionnaires d'établissements seront, quant à elles,
majorées de 100 %.
La surveillance des
épreuves du baccalauréat sera assurée
"chaque fois que
possible" par des personnels
non enseignants ou des
vacataires."
Le tout est
d'arriver à corriger 7 copies de bac en 1 heure...
2/ Les profs du
supérieur, eux, n'auront pas le choix : on fait tout
ce que l'on peut pour rentabiliser.
Lisez le témoignage
d'un "jeune" chercheur à propos de l'Agence nationale
de la Recherche. La pratique manageriale avant
tout. C'est sur Fabula.
3/ Puis séduire les
parents : stages de soutien aux lycées en
difficultés (d'après AFP et Les échos)
Dans
deux circulaires adressées mercredi aux recteurs,
inspecteurs et proviseurs entre autres, dont une
copie a été transmise à l'AFP, le ministre de
l'Education, Xavier Darcos apporte des précisions sur
le "dispositif de réussite scolaire", promis le 9 mai
dernier, dans 200 lycées en difficulté.
Les
stages de soutien auront lieu cet été durant "la
deuxième quinzaine d'août",
pendant deux semaines, à raison de
quatre heures par jour. Ils
s'adressent "aux
lycéens ayant réussi leur baccalauréat à la session
2008 et poursuivant des études
supérieures",
et "aux
élèves entrant en terminale générale,
technologique ou professionnelle".
Le dispositif s'appliquera également pendant l'année
2008-2009. Il s'organisera selon deux modalités
: "un accompagnement "
et "des sessions de stages d'une semaine durant les
vacances de Toussaint, d'hiver et de printemps".
Le ministre liste ensuite les 200 établissements
concernés. La plupart se situent dans les académies
de Créteil, Versailles, Lille et Aix-Marseille."
4/
Enfin flatter les plus réacs via les
programmes:
Cherchez l'intrus :
Droits de l'homme - éducation civique -
clandestin.
vous avez trouvé ? Une déclaration de la Ligue des
droits de l'homme va vous éclairer :
Programmes
du collège : la LDH saisit la Commission des droits
de l'Homme
La Ligue des droits de l'Homme a saisi mercredi la
Commission nationale consultative des droits de
l'Homme (CNCDH) pour faire revenir le gouvernement
sur une formulation de futurs programmes d'éducation
civique au collège, qui est selon elle contraire à
l'état du droit actuel.
Dans le projet de nouveaux programmes d'éducation
civique pour le collège, actuellement soumis à
consultation, il est écrit que le programme de
troisième, au chapitre "citoyenneté et nationalité",
abordera notamment "la nature des droits civils,
économiques et sociaux accordés à tous les habitants
régulièrement installés sur le territoire
national".
Pour la Ligue des droits de l'Homme, "le gouvernement
envisage" ainsi "de faire enseigner à tous les
collégiens de France que les droits
fondamentaux sont réservés aux étrangers en situation
régulière, ce
qui est non seulement inacceptable mais contraire à
l'état du droit en vigueur". En particulier à la
Déclaration universelle des droits de l'Homme qui
affirme que "les êtres humains naissent libres et
égaux en dignité et en droits".
La saisine de la CNCDH vise à attirer l'attention du
gouvernement pour "revenir au plus vite
au respect du droit et des droits dans la définition
des programmes scolaires" car "la transmission des valeurs
d'égalité et d'universalité des droits est une
mission fondamentale de l'école de la République",
écrit la Ligue.
Et toujours,
administrativement en venir au but final :
triturage des chiffres
de passage et incitation au non
redoublement (II). Après le doc d'avant hier en
voici un autre qui dans l'académie d'Orléans-Tours,
cette fois montre bien toutes les pressions de
l'administration pour éviter les redoublement (ici
fin de 3e). HJe bous laisse consulter le doc pdf,
mais en voici la conclusion éloquente.
"La décision
d'orientation vous appartenant en dernier ressort, je
compte sur votre engagement pour inscrire votre
établissement dans les perspectives tracées au niveau
départemental et académique"
Darcos menteur ... et nouveaux concours
Ca, c'est fait.
* Protocole de discussion (II, le lycée). Après le discours du Grand Timonier hier, en voici un peu plus pour comprendre ce qui va se passer. D'après AFP.
Réforme du lycée: Darcos soumet un document aux syndicats enseignants
Xavier Darcos a envoyé aux syndicats enseignants une "position commune sur les objectifs et les principes directeurs de la réforme du lycée", dont l'AFP a obtenu copie mardi, un texte amendable destiné à trouver un accord commun avant de discuter du contenu de la réforme.
Soulignant la nécessité de "rechercher le consensus le plus fort du corps social autour du concept d'un nouveau lycée", le ministre de l'Education énumère quinze "positions communes" à partir desquelles les discussions pourraient être engagées.
Il fixe quatre objectifs. Le premier est de "garantir la poursuite d'études dans l'enseignement supérieur" en diminuant "par trois en cinq ans le taux d'échec" en début d'université.
Ensuite il faudra diminuer les redoublements (15% des élèves actuellement en seconde) et "réduire le poids des déterminismes sociaux" dans l'échec au lycée. Le troisième objectif est "une réelle liberté de choix des lycéens en évitant l'enfermement trop précoce dans des filières", et le quatrième une plus grande autonomie aux établissements.
Les "principes directeurs" reposent sur le développement du "travail personnel autonome", pour mieux préparer les lycéens à l'université, "la personnalisation des parcours scolaires", des modalités "plus souples" pour "la remise à niveau des élèves", des "possibilités de passerelles et de réorientation" afin que "les changements de parcours soient plus faciles à organiser" qu'actuellement.
Le ministre propose encore de mieux tenir compte de ce que sont les lycéens aujourd'hui, à la fois plus autonomes et en demande d'accompagnement.
Enfin, la "nouvelle conception du métier d'enseignant" recherchée devrait passer par une relation avec les lycéens dépassant les seuls cours pour s'étendre au "soutien" et à la "remise à niveau", au conseil pour l'orientation et à "la préparation méthodologique aux études supérieures".
Il s'agit aussi de favoriser "le travail en équipes", y compris interdisciplinaires, "la liberté pédagogique" et les échanges avec les enseignants d'université.
Enfin, Xavier Darcos propose une meilleure répartition sur le territoire des offres d'options et de soutien scolaire, et de "nouvelles conditions pour l'autonomie" des lycées.
Et puis on trouve ça sur le site d'un certain syndicat :
"Les
propositions reprises par le Président Sarkozy sur
l’évolution du lycée constituent pour le
Sgen-CFDT une base
de discussion."
Bon, ça, c'est fait. Il y en a
qui vont se prendre une base de discussion dans la
gueule...
*C'est
FO dans un communiqué qui nous en dit plus ce soir
sur le recrutement des enseignants d'après le
doc fourni aux syndicats (merci Laurent)
Concours
de recrutement et formation des
enseignants :
Réforme
ou destruction des concours et du statut
?
Le
président de la République et son ministre
annoncent un nouveau recrutement des futurs
enseignants au niveau du master 2 : un
« concours » - d’un nouveau type – serait
organisé pour sélectionner un certain nombre
d’étudiants en master. .
Les
sélectionnés devraient effectuer des stages (non
rémunérés) soit en école, soit en établissement
secondaire, suivis par un
tuteur.
Ils
seraient « titularisés » à l’issue d’une
évaluation positive de ces stages et
à condition d’être titulaires d’un
master.
Aucune
garantie n’est donnée quant au maintien de la valeur
nationale de ce diplôme puisque ce master
serait préparé dans le cadre d’universités elles-
mêmes autonomes ne dispensant plus le même
enseignement sur l’ensemble du
territoire.
Il
ne s’agirait plus de concours de
recrutement
dans un
corps
de fonctionnaires de l’Etat comme le sont les actuels
concours (CAPES,
Agrégation, Professeur des
écoles…).
Ce
dispositif signifierait la
fin de l’année de formation initiale rémunérée
dans le
cadre d’un statut de fonctionnaire stagiaire de
l’Etat ; «la deuxième année de formation à
l’IUFM, celle qui correspond actuellement, pour le
futur enseignant, à une année rémunérée par l’Etat en
tant que stagiaire, va certainement
disparaître » a pour sa part déclaré à l’AFP le
président de la conférence des directeurs d’IUFM
suite aux annonces ministérielles.
Or cette année d’IUFM qui est l’année de formation
professionnelle représente 20 000 emplois dans
la fonction publique, ce qui signifie que l’Etat fait
l’économie de 20 000 traitements de
fonctionnaires stagiaires en proposant la
« mastérisation » de la formation des
maîtres.
La position du missionnaire
Visite ministérielle mouvementée dans un lycée
C.M. (lefigaro.fr) avec AFP 02/06/2008
"François Fillon, Xavier Darcos et Rachida Dati sont repartis sous les huées des manifestants, à l'issue d'une visite émaillée de violences. Un gendarme est «sérieusement» blessé à la main.
«Tout le lycée est mobilisé pour les empêcher d'entrer» avaient prévenu, hier soir, les élèves du lycée Paul-Bert, dans le 14e arrondissement de Paris. Les parias ne sont autres que le premier ministre, François Fillon, la ministre de la Justice Rachida Dati et celui de l'Education, Xavier Darcos, venus évoquer le nouveau plan gouvernemental de prévention contre l'usage des drogues, dans ce lycée.
La contestation s'est faite de manière plutôt violente : des heurts ont opposé les lycéens aux forces de l'ordre. Les gendarmes mobiles ont violemment repoussé les manifestants. Parmi eux, trois personnes ont été interpellées et un gendarme a été «sérieusement» blessé à la main. Selon les policiers, un lycéen avait sur lui une «arme blanche». Malgré tout, les membres du gouvernement ont poursuivi leur visite de l'établissement, avec notamment un débat d'une trentaine de minutes avec des élèves, des représentants de parents et un psychiatre.
«Bling-bling médiatique»
Xavier Darcos a justifié l'intervention des forces de l'ordre. «Venant de personnes qui ont organisé pendant trois mois une certaine confusion dans les établissements, c'est comique», a-t-il dit à propos des manifestants. «Nous sommes en République, nous sommes dans un établissement public. Le premier ministre, la garde des Sceaux et le ministre de l'Education sont à leur place dans les établissements publics. Il n'y a aucune raison de trouver quelque chose de choquant». Avant de repartir sous les huées des manifestants, François Fillon a renchéri : «La police est là pour faire régner l'ordre. Les manifestations ne sont pas une façon de régler les sujets».
Voui, mais n'est pas comique qui veut...
* Sarkozy rédige la lettre de mission de celui chargé de réformer le bac et le lycée. En gros il lui demande ce qu'il faut faire pour réussir à faire passer sans concertation et manifestations ces réformes économiques. Tout est dit dans les propos de Sarko qui s'étalent dans vos journaux
En gros :
moins de cours au lycée ; plus de travail en autonomie ; fin des IUFM ; recrutement à MASTER. Intérêt de tout cela : faire baisser les coûts. C'est tout.
Si il y en a un qui me sort qu'il y a du pédagogique la dedans...
Un bon papier sur la méthode Darcos-Sarkozy dans Le Monde de ce jour. La méthode du contre pied. Une bonne analyse politique. C'est là .
Notre missionaire, lui, il y croît et sa position est nette (c'est encore Le Figaro qui le rapporte, décidément):
"Flatté de cette confiance, Jean-Paul de Gaudemar explique pour la première fois pourquoi il relève le challenge. «Le moment est historique, l'enjeu noble et magnifique. Il faut mettre toute notre énergie pour créer le lycée de demain, celui qui préparera à la réussite des jeunes, assure-t-il. Et, il n'y a plus de temps à perdre. «Dans notre pays, poursuit-il, nous avons ces dernières années réussi à accueillir dans nos lycées un nombre croissant d'élèves, nous savons à peu près les amener au bac, mais dès qu'ils obtiennent ce diplôme qui sanctionne la fin des années lycées, qui est aussi un passeport pour l'université, ils échouent en très grand nombre dans l'enseignement supérieur. À l'heure où la France veut conduire une classe d'âge au baccalauréat, nous avons le devoir de lutter contre cet échec.»
Pour limiter le gâchis, l'une des pistes qu'il envisage consisterait à rendre plus autonome des élèves qui ont un peu trop pour habitude d'ingurgiter des cours magistraux de façon passive. Les yeux rivés sur les pays d'Europe du Nord où les élèves ont moins d'heures de cours mais des résultats bien meilleurs dans les palmarès internationaux, il suggère : «On peut imaginer de diminuer le nombre d'heures de cours, de multiplier les travaux de recherche, de travailler en groupe», suggère le recteur pour qui il sera aussi très important de développer le soutien scolaire dès qu'un lycéen commence à perdre pied. Pas question, jure-t-il, de se laisser enfermer par des tabous. «Les délais sont assez brefs, reconnaît-il, puisque le ministre veut que la réforme entre en vigueur en classe de seconde dès la rentrée 2009, mais je n'ai pas d'a priori.» Y compris celui de toucher au baccalauréat «Je sais que notre pays est très attaché au bac. Ce n'est pas une raison pour ne pas réfléchir à son évolution, ça fait aussi partie de ma mission.»
Même assurance tranquille à l'égard des filières (L, ES, S…), qui, à l'en croire, pourraient aussi connaître des changements. Sa méthode pour éviter grèves et manifestations, il l'a déjà arrêtée. «Je vais entendre les lycéens, les associer à la réforme, confronter les hypothèses. Je ferai de même avec les enseignants, il y a dans cette profession des gens qui font des choses extraordinaires. Il faut faire fructifier toutes les expériences.» Pour son directeur de cabinet au rectorat, il a toutes les chances de réussir. «C'est un travailleur acharné. Il saura prendre le temps d'écouter.» Pour rester proche du terrain, il a d'ailleurs décidé de garder son poste pendant la réalisation de sa mission."
Et tout cela avant le 10 juillet. C'est sûr à cette date, les profs de lycée qui sortent à peine du bac pourront se mobiliser...
La galère
Un seul avantage (peut-être) : les débuts de carrière seraient mieux payés (les autres on s'en fiche).
En tout cas c'est la fin de la formation initiale, les Universités récupèrent le travail (ce qui en soit n'est pas scandaleux non plus, mais permet à certains de nos chers universitaires d'enfler un peu plus..).
Reste que à mon avis, on a pas encore tout vu de cette réforme... pour mémoire on en parlait déjà dans ces colonnes il y a quelque temps, plus particulièrement là (c'était en janvier !).
*L'armateur, l'amateur ou l'armature ? Darcos fait parti du socle commun du prochain gouvernement de Sarkozy. Il fait parti du gouvernement croupion (ça sent mauvais) qui se réunit régulièrement sans Fillon (Le Monde).
Ceux qui n'en font pas partie jalousent le clan des sept que Nicolas Sarkozy réunit le jeudi matin à l'Elysée, en l'absence de François Fillon. "Vous êtes les plus proches, je vous veux près de moi", a d'emblée lancé le chef de l'Etat aux ministres Xavier Bertrand (travail et relations sociales), Brice Hortefeux (immigration, intégration), Xavier Darcos (éducation nationale), Eric Woerth (budget) et aux secrétaires d'Etat Laurent Wauquiez (emploi), Luc Chatel (industrie et consommation) et Nadine Morano (famille) lorsqu'il les a réunis, pour la première fois, le 15 mai. "Vous êtes l'armature de mon prochain gouvernement".
*Enfin avec eux, les messages ne sont pas téléphonés. si vous en l'avez pas encore vu, voici la dernière chanson du dimanche :