Hortefeux de dieu

* Caméras. Hortefeux voudrait en voir partout. Du moins c’est ce qu’il disait au début de la semaine dernière. Maintenant, c’est peut-être moins sûr. Il y a caméra et caméra, il se comprend.

Une info LCI : Vidéosurveillance - Hortefeux veut mettre des caméras près des écoles

  • Le ministre de l'Intérieur a annoncé mercredi à Sartrouville sa décision de faire équiper de caméras de vidéosurveillance les abords de "100 à 110 établissements scolaires d'ici 2010".


"La délinquance évolue, il faut que les forces de sécurité s'adaptent à cette évolution, parmi les moyens, il y a incontestablement une utilisation répandue de la vidéoprotection". Devant un groupe de journalistes, Brice Hortefeux a dévoilé mercredi son projet d'équiper de caméras de vidéosurveillance les abords d'un certain nombre d'écoles.

Il venait de se faire présenter le dispositif installé à Sartrouville, commune de 53.000 habitants équipée de 53 caméras, grâce auxquelles selon lui, "
la délinquance a reculé de manière spectaculaire, à l'inverse de la tendance départementale". Les caméras doivent être implantées sur la voie publique, dans les zones commerciales et, aussi, "j'ai décidé de prendre l'initiative de leur présence aux abords d'un certain nombre d'établissements scolaires", a-t-il dit.

"
Pas pour épier", mais "pour protéger"

A cet égard, il "
souhaite que sur la période 2009-2010 il y ait 100 à 110 établissements scolaires" qui soient ainsi mieux protégés. "La vidéoprotection ce n'est pas pour épier, c'est pour protéger", a souligné Brice Hortefeux. Elles servent à "prévenir (pour dissuader), à identifier (les auteurs de crimes et délits) et à la transparence", a-t-il ajouté, en notant qu'elles peuvent permettre "d'éviter toute polémique lors des interventions de police et de gendarmerie".


Et c’est aussi pour protéger en cas d’intervention de la police...



* Infos de l’académie de Rennes.

De source syndicale - Dans l'Académie de Rennes, la 2ème phase du mouvement des TZR s'est faite fin août début septembre sans la convocation d'une commission paritaire.
Le rectorat a envoyé aux syndicats par mail des fichiers d'affectations demandant de faire remonter les remarques. C'est tout!
Procédé cavalier, mais aucun syndicat n'a réagi pour dénoncer ce qui s'apparente à une nouvelle attaque contre le paritarisme, alors que déjà en juin lors les CAPA/ FTMA il y avait eut un changement de barème en plein mouvement !!

Le recteur avait pris la décision de suivre la logique du logiciel d'affectation .Or les critères de ce logiciel ne concordent pas avec les règles établies dans l'Académie (écrites dans les circulaires de la DPE, dans le guide académique à destination des candidats).

Résultats
: Plus d'une centaine de nominations ne respectent pas les règles auxquelles les candidats se sont fiés pour formuler leurs voeux. Les syndicats ont unanimement dénoncé ces pratiques et élaboré un contre-projet, qui rétablit,conformément aux règles, la centaine de nominations. Ce contre-projet a été ignoré par l'administration.



* L’université est une entreprise. Entretien dans Le Figaro d’un président d’Université, très dans le vent. L’intégralité est ici

«Je gère mon université comme une entreprise»
LE FIGARO. - Quel bilan tirez-vous du passage à l'autonomie ? Philippe DULBECCO. - Une université se gère désormais en partie comme une entreprise. En termes de management d'établissement, ça change tout. Il a fallu moderniser les procédures de gestion, les ressources humaines, les services financiers. Nous pensons désormais comme des gestionnaires de ressources humaines, ce qui n'était pas le cas avant. Nous initions notre propre politique de développement. Avant janvier, notre budget était essentiellement affecté par le ministère de l'Enseignement supérieur, depuis nous avons pu répartir nos 102 millions d'euros de façon stratégique. Certaines équipes ont pu recevoir des fonds augmentés, d'autres ont eu moins. Nous avons aussi pour objectif de limiter le nombre d'heures supplémentaires. Lorsqu'un enseignant nous « fait gagner de l'argent » grâce à ses contrats de recherche ou à la formation continue, nous réfléchissons au partage des recettes.

* Darcos s’ennuie désormais ?
Heureusement les syndicats sont là.

Voici ce qu’il déclare dans Le Monde:
"A l'éducation nationale, dès le 20 août, je recevais les dates des jours de grève et seulement un mois après les revendications. La crise a modifié les comportements.
Nous ne sommes plus dans un affrontement entre droite antisociale et gauche progressiste : tout le monde est dans la même crise et les syndicats ont beaucoup œuvré pour une stratégie de démarche contractuelle. Signer des accords, c'est mieux que de se fâcher, de défiler, de tout casser. On le doit notamment à la réforme de la représentativité. Tout cela crée un climat social finalement assez apaisé et propice au dialogue."

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