Serviteurs volontaires
Extrait :
«La
mobilisation syndicale se heurte à la volonté très
claire du gouvernement de créer un système plus
équitable de retraites, c’était dans le programme de
Nicolas Sarkozy, il a été élu en partie pour
ça.»
Non, ce n’est pas du François Fillon, ni même du
Xavier Bertrand, mais du Jean-Pierre Pernaut,
ministre du 13 heures de TF1.
@rrêt sur Images enfonce le clou
et publie un papier sur
le sujet avec les extraits des journaux de TF1 qui
fait de la pub pour une association bien précise.
* Sinon, ça vous étonne ? Moi pas.
AFP —
Adoption des crédits de l'enseignement supérieur,
coup de pouce au privé
L'Assemblée a adopté
vendredi en fin d'après-midi les crédits alloués à la
Recherche et à l'Enseignement supérieur en 2008, la
droite ayant décidé d'accorder un coup de
pouce de 5 millions d'euros aux établissements
privés.
La gauche a voté contre un budget "dramatiquement
insuffisant", l'UMP et le Nouveau Centre pour.
Alors qu'Eric Woerth (Budget) s'y est fermement
opposé au nom du gouvernement, la majorité a adopté
un amendement de plusieurs députés UMP - dont
l'ancien ministre Laurent Hénart - qui augmente les
crédits aux établissements d'enseignement privé de 5
millions d'euros, prélevés
sur la dotation à la recherche
industrielle.
Et, comme c'est étrange, que fait Darcos ce
lundi ? Il inaugure la
semaine école entreprise avec Parisot. C'est
sur le site du MEDEF.
"Devant
plus de 1 200 élèves de 3e,
Laurence Parisot, présidente du MEDEF et Xavier
Darcos, ministre de l’Education
nationale,
lanceront officiellement la 8e
édition de
la Semaine Ecole-Entreprise à Carcassonne lundi 19
novembre 2007."
*Enfin, pour
la grève
du 20, une déclaration de la FCPE :
Communiqué de la FCPE - 16/11/2007
La FCPE appelle les parents d’élèves à manifester le
20 novembre 2007
La
FCPE s’associe aux enseignants, aux lycéens et aux
étudiants contre la politique gouvernementale qui va
à l'encontre de la réussite de tous les jeunes. Elle
appelle les parents d’élèves à se joindre aux
manifestations organisées le 20 novembre pour la
défense du service public d’éducation et demander un
nouveau budget pour l’Education nationale.
La
suppression de 11200 postes à la rentrée de 2008,
s’ajoutant aux milliers de suppressions de ces
dernières années, aura pour conséquence d'accentuer
encore la dégradation du service public
d'éducation.
La dégradation des conditions d'encadrement et
d'enseignement aura des répercussions dramatiques
pour ceux qui sont les plus fragiles, accroissant les
difficultés scolaires et les inégalités. Avec une
offre de formation réduite, la réussite de tous les
élèves est compromise.
La volonté
du gouvernement de faire des économies à tout prix
traduit un désengagement de l'État et par conséquent
un réel manque d’ambition pour les jeunes.
Le risque est
grand de voir les officines privées prendre de plus
en plus la place du service public d'éducation.
De cela, nous ne voulons pas ! Nous réaffirmons le
principe d'égalité d'accès au savoir sur tout le
territoire.
L'art du discours...
AFP — Xavier Darcos (Education nationale) a défendu jeudi devant les députés la décision du gouvernement de supprimer 11.200 postes au sein de son ministère en 2008, qualifiant celle-ci de "choix résolu et courageux" pour contribuer à "la maîtrise de la dépense publique". (...)
"En 2008, 22.700 fonctionnaires partant à la retraite ne seront pas remplacés. La moitié d'entre eux seront issus de l'Education nationale, avec 11.200 non remplacements", a dit M. Darcos. "Le ministère dont j'ai la charge fait le choix résolu et courageux d'un schéma d'emploi maîtrisé sans pour autant renoncer à ses ambitions et même en améliorant les conditions de travail et de vie des élèves et de leurs enseignants", a-t-il affirmé.
M. Darcos a également défendu "l'assouplissement de la carte scolaire", annonçant que "77% des demandes ont été satisfaites à l'entrée de la sixième, et 67% à l'entrée de la seconde".
S'agissant de l'accueil des élèves handicapés, il a indiqué avoir "engagé le recrutement rapide de 2.700 auxiliaires de vie scolaire" (AVS), et que le financement correspondant (15 millions) devait être soumis au vote des députés par voie d'amendement.
Pour la suppression des cours du samedi matin, décriée par l'opposition, M. Darcos a assuré que son objectif était de permettre aux enseignants de "donner plus de leur temps à ceux qui en ont le plus besoin".
Les deux groupes de l'opposition (SRC-PS et GDR-PCF) ont déjà annoncé qu'ils voteraient contre ces crédits.
* Les universitaires s'y mettent ? Pas ceux de Jean-Robert, non non. A Toulouse. Un peu, pas trop, faudrait pas non plus trop provoquer...
AFP- Enseignants et personnels de Toulouse III votent la grève
Les enseignants et personnels non enseignants de l'université Paul Sabatier-Toulouse III ont voté vendredi à la quasi-unanimité la grève en assemblée générale pour protester contre la loi Pécresse, a-t-on appris auprès d'André Mayet, responsable CGT.
Quelque 110 personnes se sont prononcées pour cette grève, reconductible lors d'une prochaine assemblée générale lundi, et ont voté une plate-forme de revendications identiques à celle des personnels de l'université de Toulouse II-Le Mirail, en grève depuis mardi.
Les enseignants et le personnel Biatoss (bibliothécaires, ingénieurs administratifs, techniciens, ouvriers de service et de santé) ont également décidé de participer à la manifestation nationale prévue mardi.
Certains ont rejoint vendredi après-midi une trentaine d'étudiants des comités de lutte des trois universités et des personnels du Mirail devant la préfecture, où une délégation a été reçue.
* Encore Martine, de la part d'El Bruto :

Grandes idées
"Il faut beaucoup de travail
pour faire un homme libre"
Cela me donne des
aphtes mais force est de reconnaître qu'il y
en a qu'un qui dit des choses
intéressantes c'est Darcos (c'est lui l'auteur
de la citation). On le trouverait même fort
sympathique si ignorait qu'il est en train de
dézinguer l'EN pour raison financière. Onfray en est
ridicule, et Attali avec son "la société rend l'école
illégitime" est à la pointe de la recherche
intellectuelle. Où ils sont les
intellectuels de gauche ?
(Attention,
temps affiché 17 minutes, mais seule la première
partie concerne le débat sur l'E.N. Après Onfray et
Attali se mettent gentiment sur la figure et
franchement on s'en fiche).
On le trouverait même fort sympathique si on ignorait qu'il est en train de dézinguer l'EN pour raison financière et on ne le coinçait pas régulièrement en train de dire (aussi) des bétises. Du genre,Chez Ockrent le 11/11 :
" Si un enseignant qui gagne 2000 euros par mois fait deux heures supplémentaires par mois, son revenu mensuel progresse à 2 300 euros. Avec la défiscalisation des heures supplémentaires, il paiera 300 euros d’impôts en moins. Au total, il gagnera donc 2 600 euros par mois." Etrange calcul.
Là ni A. Finkielkraut, et Ph. Meirieu n'ont réagi. Ici cette fois c'est Onfray qui est ridicule, et Attali avec son "la société rend l'école illégitime" est à la pointe de la recherche intellectuelle. Où ils sont les intellectuels de gauche ?
* On vous le disait que
c'est
social
et culturel, la réussite
scolaire. Et bien voilà une étude de
l'INSEE sur les familles nombreuses qui fait
le point et montre que plus on est nombreux moins le
niveau scolaire est élevé. C'est dans le portrait
social de la France qui vient de paraître.
On peut écouter un des auteurs sur le site de France info.
La destinée sociale
varie avec le nombre de frères et sœurs
En général, on occupe une
position sociale d’autant moins favorable qu’on a
plus de frères et soeurs. Ces différences de destinée
sociale pourraient s’expliquer par un nombre de
frères et soeurs plus élevé dans les milieux
modestes. Cependant, à origine sociale donnée, les
différences de destinée sociale restent liées à la
taille de la famille d’origine. Cette relation
ancienne est persistante. Elle est plus visible pour
les femmes et pour les enfants d’ouvriers et
d’employés. Les différences de destinée
socioprofessionnelle découlent en grande partie de
celles des diplômes obtenus. Elles s’expliquent par
une répartition inégale des ressources familiales,
mais aussi par d’autres facteurs tels que les styles
éducatifs. Un effet propre et défavorable de la
taille de la famille, qui serait indépendant des
caractéristiques sociales auxquelles elle est liée,
peut être mis en évidence à partir d’un nombre de
frères et soeurs assez élevé (quatre ou plus). Dans
les familles de taille petite ou moyenne, le nombre
de frères et soeurs ne semble en revanche pas avoir
par lui-même d’influence négative sur la destinée
sociale.
*Sinon, le
cahier
des charges de la réforme du primaire a été
publié. Il est là. En résumé il faut :
-
diviser par deux le nombre des redoublements ;
- renforcer des fondamentaux et
prioritairement du français ;
-
piloter par l'évaluation. Deux
évaluations nationales seront imposées au milieu de
l'année en CE1 et CM2 ;
- multiplier les
travaux en petits groupes, pour les
élèves en difficultés ;
-
évaluer autrement les professeurs des écoles
;
* Enfin,
Martine (encore), un petit envoi de Le
CorBBeau :

lutte
* Pour fêter cela, un grand moment du Claude Allègre (le retour). Vidéo extraite de son audition par la commission pour la revalorisation du métier d'enseignant (Pochard-Rocard).
C'est limite haineux malgré une déclaration d'amour au prof de ZEP. Une haine du prof de musique. Un racisme latent. D'une hésitation rare. Du grand Claude.
C'est sûr ils sont bien avancés à la comission pochard.
Allègre contre les profs de musique ?
envoyé par nikkojazz
* Ensuite petit rappel : pour suivre l'actualité des luttes estudiantines, inutile d'aller sur le site de Paris IV (de notre ami Jean-Robert, souvenez-vous) mais plutôt consultez les sites suivants :
celui de la CNT, ou Celui sur Tuuut.com,
Un point a été fait par l'AFP mardi matin :
Plus de
27.000 personnes ont participé mardi à 39 assemblées
générales dans les universités,
dont 16 étaient bloquées, au moins partiellement,
selon un nouveau comptage établi peu après 18H00 par
les bureaux de l'AFP et des sources étudiantes.
Lundi, on comptait 17.000 participants aux AG et 13
universités bloquées.
Selon ce nouveau comptage, plus de 27.000 personnes,
entre 250 (Nice) et 2.500 (Bordeaux III), se sont
rendus à 39 assemblées générales, entraînant le vote
d'un blocage dans au moins cinq nouveaux sites
universitaires : Metz, Brest, Amiens, Paris VIII et
Bordeaux III.
Un précédent comptage mardi effectué avant 18H00,
faisait état de 22.000 personnes en AG et de 15 facs
bloquées.
En tout, 16
universités sur 85 étaient bloquées
mardi,
pour tout ou partie : outre les cinq déjà citées,
Lille I et Lille III, Toulouse II-le Mirail,
Montpellier III, Caen, Nantes, Tours, Pau, Limoges,
Paris I-Tolbiac, Lyon II.
Quatre autres doivent être bloquées mercredi (Rennes
I, Toulouse III, Angers, et Besançon) ce qui portera
à vingt le nombre des facs bloquées.
Et c'est certainement pourquoi Fillon à déclaré hier
soir (sur TF1) :
François
Fillon a jugé mardi soir "pas
fondées" les revendications des étudiants en
grève,
soulignant que la loi
d'autonomie des universités ne comprend pas les
éléments dénoncés par les
grévistes.
S'agissant des étudiants "extrêmement
minoritaires" qui manifestent, "je vois surtout que
leurs revendications ne sont pas fondées", a déclaré
le Premier ministre sur TF1.
Mercredi : 33 établissements universitaires touchés
par la grève.
* Le
secrétaire du SNESUP dans Libé explique
clairement les choses, remet un peu d'ordre
dans le déroulement des non négociations avec le
gouvernement et tance un peu les journaux pour
leur communication partisane.
Convergences libérales
* Prenons tout d'abord cette boite privée qui fait de l'éducation son marché : une véritable assurance scolaire !
(Il paraît que les parisiens en ont plein les yeux en ce moment)
KeepSchool invente la Garantie de
Progrès
KeepSchool
présente "la
garantie de progrès". Lancée le 25 octobre
2007, cette nouvelle offre assure
un meilleur bulletin scolaire au troisième
trimestre pour chaque élève ayant
souscrit des heures chez
KeepSchool.
Si à la réception du
bulletin scolaire du troisième trimestre en juin
prochain, les parents ne constatent aucune
progression chez l’enfant dans la matière étudiée
avec l’enseignant dédié, KeepSchool
s'engage à rembourser tout ou partie des heures
souscrites* !
Pour
bien cerner l'ambition de ladite entreprise
voyez plutôt l'entretien donné par son patron (N.V. :
Nicolas Vauvillier) :
N.V :
« Aujourd’hui
beaucoup de mesures sont annoncées et prises par la
Ministère de l’Education Nationale. Réduction
d’effectifs, soutien scolaire pour les orphelins de
16H et suppression de l’école le samedi matin.
Beaucoup de changements s’opèrent depuis la rentrée
2007. »
Cela
empiète t’il sur votre
marché ?
N.V :
« Pour
KeepSchool, ces réformes ne sont pas une menace car
ces nouveautés ministérielles ne touchent que les
collégiens, alors que nos cibles principales
sont les collégiens en fin de cycle et les
lycéens.
Si les
parents font appel à nous, c’est parce que leurs
enfants sont en conflit avec les membres de
l’Education Nationale. Il y a une rupture et
ils attendent de nous une autre
vision de l’enseignement. »
Si
vous deviez dresser un bilan de ces dernières années
concernant le secteur du soutien
scolaire ?
N.V :
« On
peut dire que depuis 2000, le secteur s’est très
fortement développé puisque le CA des
organismes, tels que KeepSchool, a triplé.
On constate
une très forte professionnalisation. KeepSchool
entame une
démarche de certification qualité telles que ISO
9001.
Il y a une volonté de se
concentrer sur la réussite de l’élève et
d’améliorer
toujours l’efficacité du service. De plus en plus,
KeepSchool propose
des cours à domicile, du soutien scolaire en
ligne (exercices, quiz) mais aussi des
conseils
d’orientation pour assurer une
meilleure qualité de service proposée à nos clients.
Cela fonctionne d’ailleurs très bien car d’après nos
études, 95% de nos
clients sont satisfaits. »
Quels
sont pour un organisme comme le votre les objectifs à
court et long terme ?
N.V :
« À
court terme, il s’agit d’un objectif d’entreprise.
KeepSchool veut d’abord poursuivre son développement
et sa croissance. Nous travaillons toujours sur
l’offre et la qualité du service proposé. Ca passe
par une meilleure professionnalisation qui comprend
des démarches qualités.
Sur le long terme, se
pose la question de l’innovation technologique sur le
service éducatif. Nous travaillons sur un système de
testing et des systèmes d’apprentissage en ligne
qui viennent en complément du soutien scolaire à
domicile.
KeepSchool veut également
développer sa présence en Europe. Nous sommes
implantés en Allemagne depuis trois ans et en
Angleterre depuis le début de l’année avec un chiffre
d’affaires cumulé de 6M€ et un objectif de 20M€ d’ici
trois ans. »
La
qualification des enseignants du soutien scolaire
privé est souvent remise en cause. Chez vous, comment
sont sélectionnés vos professeurs ?
Proviennent-t’ils de l’Education Nationale comme
cela a souvent été reproché?
« 80%
de nos enseignants sont des étudiants du
supérieur. Nous avons
très peu
de professeurs de l’Education Nationale.
Nous ne
sommes pas concurrents mais complémentaires car nos
enseignants sont principalement des
étudiants.
Notre sélection se fait
en plusieurs étapes. Nous recevons d’abord les CV
(diplôme minimum bac+3 ). Ensuite nos conseillers de
recrutement procèdent à un entretien téléphonique
avec le professeur postulant, suivi d’un entretien en
face à face dans les grandes villes, pour juger de la
pédagogie et de la cohérence du
profil.
Une fois, les premières
heures de cours finies, l’enseignant
est évalué par la famille et reçoit une note
afin de
qualifier ses aptitudes pédagogiques. »
Vous
innovez et proposez à partir du 25/10/2007 une
nouvelle offre « La garantie de progrès ».
De quoi s’agit t’il ? Dans quelles
perspectives ?
N.V :
« Le
soutien scolaire fonctionne bien. Il fait
progresser et nous avons constaté que 90% de nos
élèves ont amélioré leurs notes. Nous proposons à nos
clients de se faire rembourser s’il n’y a pas de
progression chez leur enfant. Nous nous y engageons
financièrement. Nous affirmons aux familles qu’en
souscrivant des cours avec KeepSchool, leur enfant
progressera. Pour cela, nous nous basons sur le
bulletin scolaire pour constater l’évolution des
notes.
*Ensuite, l'OCDE s'y
met (c'est pas nouveau) et sort un
rapport
sur les chefs d'Établissements pour développer
encore leur efficacité. C'est un travail d'un certain
Obin. Le dernier quart du rapport (lien vers le pdf
plus bas) expose des
recommandations.
Du genre :
Renforcement de l'autorité des chefs d'établissement
et des directeurs. Selon trois principales trois
mesures :
"- L’évaluation des
dirigeants eux-mêmes, avec ses conséquences
sur leurs carrières, pourrait être davantage centrée
sur les résultats éducatifs et cognitifs des
élèves que sur les modes de gestion des
moyens.
- Leurs référentiels de métier et leur formation
pourraient être recentrés sur leur
responsabilité pédagogique et éducative, et
les tâches de gestion logistique et financière
déléguées à des collaborateurs spécialisés.
- L’évaluation des
enseignants pourrait être réformée, en
remplaçant le dispositif formel de notation par
une véritable évaluation
qualitative débouchant sur des conseils, de
l’aide et de la formation, à partir d’une pluralité
de regards, dont celui du
dirigeant local". Cela implique, dans le
primaire, de venir à bout de résistances syndicales
qui sont présentées comme contradictoires avec les
vœux des directeurs…
- Enfin, J.-P. Obin souhaite le rapprochement de
l'école et du collège. "L'école obligatoire de
6 à 16 ans reste profondément coupée en deux, et les
enfants de 11ans doivent vaille que vaille subir
cette rupture".
Rapport
Obin
*
Ensuite, petit retour en arrière, qui permet
de comprendre
certainement beaucoup de choses, entre autres que
c'est la faute de ces enseignants gauchistes.
Ce sont les déclarations de
Jean-Robert. (dans la série Jean Robert est un
con ...)
Jean-Robert
Pitte,
président progressiste de l'Université non moins
progressiste de Paris IV, qui dans l'émission
Du Grain à
moudre, du 22 septembre, sur France
Culture, en évoquant une possible augmentation des
droits d'inscription à la fac, se serait repris en
déclarant qu'une telle augmentation entraînerait les
pires manif d'étudiants. Enfin, non pas des étudiants
car, auraiit-il dit, les manif
d'étudiants sont en fait des manifs de lycéens
poussés par leurs professeurs du secondaire à
descendre dans la rue. Ce sont donc ces
derniers les fautifs.
Merci Florence
* Enfin,
venez savourer les
idéologèmes de Judith
Bernard, d'Arrêt sur
Image. Un vrai bonheur cette analyse du
discours et ça tombe bien c'est autour de
l'Education (et de la dernière émission d'Ockrent).
Et il y avait
Darcos,
Finkielkraut et d'autres... C'est là
Judith y démontre comment pour ceux là
"réel » =
« monde de marchandises »; « conservation
des acquis sociaux » = « passéisme »; et
« modernité » = « pipolisation
populiste »…
*Demain présentation
des plus belles couvertures du concours
Martine à l'EN.
Vous n'avez pas été très forts
dites-moi...