Attaques
16/03/08 18:00
*Grève de mercredi ? Il apparaît qu'un peu partout des établissements entrent en grève continue à partir de mercredi, soit après la grève officielle de mardi. CErtains s'annoncent aussi en grève jeudi, et d'autres dès lundi. Le bilan est dur à faire. Vous pouvez toujours laisser trace de votre situation dans les commentaires.
Et la grève reconductible peut marcher. exemple :
A la Cité scolaire Henri Wallon d’Aubervilliers (93), après 10 jours de grève, le Rectorat recule et cède sur les principales revendications !
12 postes sur 17 sont sauvés, 230 heures sont rendues.
*Fait divers ? Ouest France en fait rapport. (c'est là)
Les heures de colle finissent au tribunal
Le proviseur avait sanctionné un collégien de Savenay après un salut nazi. Les parents avaient contesté la punition... et ont obtenu gain de cause.
Au beau milieu de la récréation, le collégien lance un « Heil Hitler ! ». Des propos jugés inadmissibles par le principal de l'époque au collège Saint-Exupéry, à Savenay (Loire-Atlantique). La sanction tombe rapidement : quatre heures de colle un mercredi matin.
Du coup, l'équipe pédagogique avait prévu de mettre la matinée à profit pour sensibiliser l'élève à la Shoah, l'extermination des Juifs par le régime nazi pendant la Seconde Guerre mondiale. « On envisageait de lui diffuser un film », se souvient une conseillère. C'était en mars 2005.
Quelques jours plus tard, les parents de l'élève contactent le principal du collège pour lui dire que leur fils ne ferait pas sa punition. Trois jours passent. Le principal décide d'exclure l'adolescent des cours pour une journée tout en l'obligeant à être présent dans l'établissement.
Mais le collégien fait faux bond sans explication. La journée de colle est alors transformée en journée d'exclusion portée au livret scolaire pour une durée d'un an. Et c'est là que la justice a été saisie par les parents. Et elle leur a donné gain de cause.
Le tribunal administratif de Nantes a récemment estimé que la sanction n'avait pas été prise en bonne et due forme, que l'élève n'avait notamment pas pu présenter sa défense au préalable. « Punition » annulée, donc. Les frais d'avocat restent à la charge des parents.
Le proviseur maintient que, sur le fond, il avait raison même si la forme n'avait pas été suivie à la lettre : on ne peut pas dire n'importe quoi dans une cour d'école. Les parents, eux, se disent satisfaits : « On avait raison. La sanction était abusive. Heil Hitler, c'était les seuls mots d'allemand que notre fils connaissait. »
*Réformes en cours. Prochaines annonces dans quelques jours certainement. En attendant le Mammouth a trouvé la ligne directrice du ministère. Ce n'est pas "on pilote à vue" mais :
Et la grève reconductible peut marcher. exemple :
A la Cité scolaire Henri Wallon d’Aubervilliers (93), après 10 jours de grève, le Rectorat recule et cède sur les principales revendications !
12 postes sur 17 sont sauvés, 230 heures sont rendues.
*Fait divers ? Ouest France en fait rapport. (c'est là)
Les heures de colle finissent au tribunal
Le proviseur avait sanctionné un collégien de Savenay après un salut nazi. Les parents avaient contesté la punition... et ont obtenu gain de cause.
Au beau milieu de la récréation, le collégien lance un « Heil Hitler ! ». Des propos jugés inadmissibles par le principal de l'époque au collège Saint-Exupéry, à Savenay (Loire-Atlantique). La sanction tombe rapidement : quatre heures de colle un mercredi matin.
Du coup, l'équipe pédagogique avait prévu de mettre la matinée à profit pour sensibiliser l'élève à la Shoah, l'extermination des Juifs par le régime nazi pendant la Seconde Guerre mondiale. « On envisageait de lui diffuser un film », se souvient une conseillère. C'était en mars 2005.
Quelques jours plus tard, les parents de l'élève contactent le principal du collège pour lui dire que leur fils ne ferait pas sa punition. Trois jours passent. Le principal décide d'exclure l'adolescent des cours pour une journée tout en l'obligeant à être présent dans l'établissement.
Mais le collégien fait faux bond sans explication. La journée de colle est alors transformée en journée d'exclusion portée au livret scolaire pour une durée d'un an. Et c'est là que la justice a été saisie par les parents. Et elle leur a donné gain de cause.
Le tribunal administratif de Nantes a récemment estimé que la sanction n'avait pas été prise en bonne et due forme, que l'élève n'avait notamment pas pu présenter sa défense au préalable. « Punition » annulée, donc. Les frais d'avocat restent à la charge des parents.
Le proviseur maintient que, sur le fond, il avait raison même si la forme n'avait pas été suivie à la lettre : on ne peut pas dire n'importe quoi dans une cour d'école. Les parents, eux, se disent satisfaits : « On avait raison. La sanction était abusive. Heil Hitler, c'était les seuls mots d'allemand que notre fils connaissait. »
*Réformes en cours. Prochaines annonces dans quelques jours certainement. En attendant le Mammouth a trouvé la ligne directrice du ministère. Ce n'est pas "on pilote à vue" mais :

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