Motiver, motiver, il faut se ...

On avait déjà vu notre Grand Timonier en Monsieur Propre, puis en Grand Schtroumph, le voici maintenant en Grand Coacheur National pour élèves de 4e (se sont les pires) et profs. Vous ne saviez peut-être pas (comme moi) qu'il avait aussi rédigé une biographie historique d'un des ministres du Front Populaire (ben si).


Bref, il est partout !


Et on apprend bien d'autres choses dans cette dépèche de l'AFP :

(AFP) — "Nicolas Sarkozy a invité vendredi les collégiens de France à avoir "de grands rêves" et réaffirmé son intention de reconnaître le "rôle éminent" des enseignants, dont les syndicats ne cachent pas leur scepticisme.
Le président de la République s'exprimait en inaugurant à Issy-les-Moulineaux le collège Georges Mandel, ministre du Front populaire assassiné par la milice française en 1944, dont il a écrit une biographie.
"Mandel a porté des valeurs qui sont des valeurs toujours actuelles", a affirmé le chef de l'Etat aux élèves rassemblés dans une grande salle de l'établissement.
"J'aurai l'occasion de le redire le 22 octobre", date anniversaire de la mort de Guy Môquet, un jeune résistant communiste de 17 ans, fusillé par les Allemands en 1941.M. Sarkozy a demandé que chaque année à la même date, la dernière lettre que l'adolescent écrivit à ses parents soit lue dans tous les établissements scolaires, intiative qui a provoqué certains remous dans la communauté enseignante. Lui-même devrait aller dans un établissement pour l'occasion.
"Le destin n'est fatalité que pour celui qui se résigne à le subir. Je veux dire à tous les enfants ici, même si vous ne comprenez pas tout ce que je dis ce soir - un jour vous vous souviendrez qu'un vieux président de la République est venu, a-t-il lancé en déclenchant les rires de l'assistance - que vous aurez la vie que vous mériterez", a-t-il affirmé.
"Ayez des grands rêves si vous voulez avoir une grande vie (...) Beaucoup de gens vous diront +il faut être raisonnable, il faut avoir des rêves plus petits, des ambitions moins grandes+. Ne soyez pas raisonnables de ce point de vie parce que la vie s'occupera de limer vos ambitions. Ne vous en occupez pas vous-mêmes"
, a-t-il ajouté.
"Portez vos rêves, parce que la vie appartient à ceux qui font des rêves", a-t-il dit.
Le président, qui était accompagné du maire d'Issy-les-Moulineaux, André Santini, également secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique, a de nouveau promis de "s'engager personnellement pour la revalorisation du métier d'enseignant".
"Un pays qui ne met pas ses éducateurs au centre des ses ambitions, qui ne leur accorde pas la reconnaissance due à leur rôle éminent, est un pays, je le dis sans ambage, qui sacrifie son avenir et qui le subira".
Reprenant une de ses thématiques de campagne, il a réaffirmé qu'il ne voulait pas "que les enseignants soient jugés sur leur capacités à appliquer la dernière circulaire ministérielle mais sur les résultats qu'ils obtiennent".
Le jour de la rentrée scolaire, le chef de l'Etat avait déjà plaidé, en visitant un lycée de Blois, pour une "revalorisation" du métier d'enseignant, en échange de leur exemplarité dans leur "comportement", leur "tenue", leur "rigueur", leur "esprit de justice", leur "implication".
Interrogé sur une augmentation de salaire pour l'ensemble des professeurs, M. Sarkozy avait redit sa préférence pour les heures supplémentaires.
Le même jour, le syndicats avaient fait part de leur scepticisme, l'Unsa-Education, notamment, mettant en garde contre "la revalorisation en trompe l'oeil" des enseignants: ils seront mieux rémunérés à la condition "qu'ils acceptent les suppressions de postes et le principe du mérite ou de la performance", avait argué ce syndicat."

Faut-il prendre le "Portez vos rêves, parce que la vie appartient à ceux qui font des rêves" pour un encoragement à participer en masse à la grève du 18 octobre ? Il est vraiment sur tous les fronts...

nota : chez les enseignants le SNESUP appelle également à la grève le 18.

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Darcoseries du soir

*Tout d'abord, les pédophiles se réjouissent, Darcos promet deux distributeurs de préservatifs dans chaque lycée d'ici février. C'est l'AFP qui nous le dit. Ce sera fait avant les vacances de février.

* Ensuite, il y a un peu brouillage de l'écoute ministérielle au Sénat, lorsque Darcos a déclaré qu'il n'était pas contre une semaine de 4 jours dont le mercredi matin. En gros chacun fait ce qu'il veut mais il y a bien 2 heures par semaine d'école en moins. Sauver les lettres s'offusque avec raison de ce "toujours moins d'école" (voir leur site).

(AFP) — Interrogé par le sénateur radical Gérard Delfau (RDSE, Hérault) sur ce que devenait le mercredi matin travaillé dans certaines écoles, après l'annonce la semaine dernière de la suppression du samedi matin, M. Darcos a répondu: "si des communes souhaitent organiser les heures scolaires sur quatre jours et demi, si elles conservent le mercredi matin, je n'y vois aucun inconvénient".
Interrogé, le ministère a indiqué qu'il s'agirait alors de répartir le temps scolaire de 24 heures hebdomadaires prévues à partir de la rentrée 2008 (contre 26 aujourd'hui) sur quatre jours et demi.
Aujourd'hui 12,7% des élèves ont classe le mercredi matin.
"Je rappelle que je n'ai pas dit (...) qu'il fallait à tout prix réduire la semaine (à) quatre jours", a ajouté le ministre.
"Il n'y a pas de pression du gouvernement pour que la semaine de quatre jours soit obligatoire partout", a-t-il encore dit.


*Primaire toujours (l'école , pas le ministre), Darcos annonce de nouveaux programmes allégés (simplifiés, pardon) pour fin octobre ou début novembre. On en aura certainement la primeur avec le beaujolais nouveau (et ce n'est pas présager la qualité ni des uns ni des autres...).

(AFP)— Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos présentera fin octobre, après "concertation" avec les syndicats, des "objectifs de simplification" des programmes en primaire, resserrés autour de l'enseignement des disciplines fondamentales, a annoncé le ministère jeudi à l'AFP.
"La concertation a commencé sur ce sujet. Dès la fin de ce mois-ci, nous pourrons proposer une première maquette qui sera une base de discussion", a déclaré le ministre, répondant à une question de la sénatrice Catherine Morin-Desailly (UC-UDF, Seine-Maritime).
Interrogé sur cette "maquette", le ministère a précisé à l'AFP qu'il s'agirait, après "
concertation avec les syndicats d'enseignants", de présenter "des objectifs de simplification des programmes" en primaire, qui feront suite "à la nouvelle donne, à savoir la suppression du samedi matin et donc de deux heures de cours" par semaine.

J'imagine que tous syndicats participent à ça. Je serais curieux de savoir ce qu'ils demandent et ce que demande le ministre.

*Ordre a été donné à plusieurs recteurs de planifier une nouvelle organisation du bac afin que les lycées soient effectivement ouverts, accueillent les élèves et que les cours ne soient pas perturbés jusqu'au 4 juillet. Mais à propos : quels élèves, si ils passent le bac ? Reste les Secondes, c'est sûr...

(AFP, le Parisien) — "Quatre académies - Rouen, Amiens, Dijon, Besançon - et un département de l'académie d'Aix-Marseille - le Vaucluse - ont été choisies pour tester une organisation matérielle du bac différente", a déclaré le ministère, confirmant une information dont font état Le Parisien et Aujourd'hui en France de ce jeudi.
Les cinq recteurs d'académies, que Xavier Darcos a rencontrés mardi, "ont trois semaines pour arrêter cette organisation", a-t-on poursuivi. "Ils reverront le ministre fin octobre ou début novembre pour faire leurs propositions".
Ils ont pour consigne "dans un premier temps, quand cela est possible, d'organiser les épreuves
dans l'établissement, tout en continuant à accueillir les autres élèves. Dans un second temps, là où ce n'est pas possible, il faudra externaliser tout ou partie de l'examen ailleurs", a précisé le ministère, comme les "amphis des universités, les gymnases, les centres d'examens".
Les recteurs pourront aussi, pour la
surveillance des élèves passant le bac, avoir recours à d'autres agents que les professeurs, comme "les surveillants, du personnel municipal, des étudiants, des retraités", selon le ministère.
Généralisation l'année prochaine (si il y a assez de gymnases bien sûr).

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Enfin, Darcos serait assez tatillon avec les média, lui aussi. Voici ce qu'en dit un responsable du syndicat des journalistes. C'est sur le site du Nouvel obs.

Les journalistes subissent diverses pressions, notamment des hommes politiques. Le dernier exemple en date est le coup de fil de Xavier Darcos, ministre de l'Education, à l'AFP. Le titre d'une dépêche lui avait déplu et Xavier Darcos a demandé à ce qu'il soit changé. Bien que la journaliste ait refusé, la directrice de la rédaction l'a modifié. Une assemblée générale des journalistes de l'AFP a alors été organisée où ils ont fait part de leur colère.
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SNES et Guy Môquet

* Le SNES s'engage contre la journée Guy Môquet.

C'est là.


Et Le Figaro s'en fait le premier rapporteur, allez savoir pourquoi ? (il n'y a pas délit d'initiés pourtant...). C'est lui qui cependant est la voix de la France et qui a demandé au ministère ce qu'il comptait faire contre cette rébellion de professeurs crypto-marxistes:

"Contacté par lefigaro.fr, le cabinet du ministre de l’Education nationale Xavier Darcos assure qu’il n’y aura « pas de sanctions » contre les contestataires, la lecture de la lettre n’étant « pas une obligation ». Une circulaire du ministère précise les modalités de la mise en œuvre de la commémoration. Mais si le ministère ne veut pas jouer le père fouettard, il ne cache pas son souhait de « voir plus de volontaires que de récalcitrants » rendre au hommage au jeune fusillé.

Cependant soyons clairs (et le SNES le précise bien dans son communiqué) :
"La circulaire ne nous oblige en rien à participer, aucun prof n’est sommé de lire la lettre. Avec eux c’est mieux, mais en cas de « résistance », on peut faire sans."

On peut cependant être surpris par l'avis de ce même syndicat :

"D’une manière ou d’une autre, il faudra se positionner : se taire, ou dire aux élèves ce qu’on en pense, ou les faire débattre sur le sens de cette journée."

Et pourquoi pas dire non en le hurlant très fort ?

*Sinon, pour le 18, résumons ...

Le 18 octobre, c'est la grève.
Vous le savez.

Mais, car il y a toujours un mais :

Si le SNES (de Créteil et d'autres académies) appelle à la grève,
la FSU, ce jour, lance un timide mot d'ordre
(appel à se mobiliser et si on veut, mais vraiment que si on veut, on peut faire grève).
Toute la FSU n'est donc pas enclin à se mobiliser.
C'est là.

Si le FNEC-FO (branche éduc de FO) est à fond dans la grève également
FO confédération n'y est pas franchement.
C'est là.

Le SGEN - CFDT, la CGT et l'Unsa,
elles, préfèrent se revoir le 26 octobre pour décider d'une action
(ou de décider de se revoir le 15 décembre sand doute ?).

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Meirieu plus fort qu'Allègre ?

*C'est la course à la connerie, il faut croire cette commission de revalorisation du métier d'enseignant. Ou alors, les "commissaires" ont vraiment décidé de se fendre la gueule pour commencer leurs travaux. Donc, après Allègre, voici Meirieu, le gars qui sait tout et qui a toujours quelque chose à dire, et nous au mammouth on l'aime bien aussi (presque autant que le Claude, c'est dire).

Donc plutôt que de dire au gouvernement de tenir ses engagements et de revaloriser (tout simplement) voici ce qu'il propose. Je le mets car, au cas ou, il faudra qu'on se souvienne d'où ça vient.


Commission sur les profs: "rendre le métier d'enseignant plus agréable" (Meirieu)
(d'après AFP)

Le pédagogue [universitaire, voir post précédant] Philippe Meirieu a plaidé devant la commission sur les enseignants pour que l'institution passe un "deal" avec les enseignants: moins d'heures de cours et de meilleures conditions de travail contre moins de redoublements ou plus d'investissement dans les activités hors les cours. (...)
"J'ai proposé de garder un horaire
de 15 heures devant les élèves", contre 18 aujourd'hui, et, en échange, de demander aux enseignants de consacrer quatre heures, soit une heure supplémentaire par rapport au temps de service actuel, "à une multitude d'activités éducatives aujourd'hui assumées par le bénévolat ou par les enseignants mais non reconnus", a expliqué mardi à l'AFP le pédagogue.
De même a-t-il défendu devant la commission l'idée de décharger en partie de leurs cours les professeurs principaux de 6e, 3e et seconde, et de leur
fournir bureau, téléphone et ordinateur pour "en faire des coordonnateurs, une interface avec la famille et avec l'équipe enseignante".
"En échange, on leur propose de supprimer le redoublement"(...)
Parmi ses multiples propositions, il a également évoqué la possibilité d'offrir aux professeurs qui le souhaitent une "respiration dans leur carrière", par le biais "d'un semestre sabbatique pour une formation universitaire dans une autre discipline, à l'issue duquel, le professeur accepte d'enseigner deux matières" (bivalence).
"La bivalence permet d'optimiser le fonctionnement du système éducatif et de faire diminuer l'échec scolaire" en réduisant le nombre d'enseignants des élèves de 6e et 5e, souvent perdus par la dispersion des matières après le primaire, a-t-il expliqué.

Quelqu'un peut m'expliquer quelle relation il y a entre "de meilleures conditions de travail" et "moins de redoublements" ? Dans l'absolu on pourrait aussi dire, pas d'école pas de redoublement.
Au moins, le Claude, lui, il a fermé sa gueule après son audition...

* En tout cas on a peut-être échappé à une charge Napoléonienne d'ouverture, car Max Gallo vient de déclarer sur RMC qu'il aurait refusé la proposition de Sarko de devenir ministre de l'Education nationale.

C'est sur cette page, et vous pouvez même l'écouter avouer.

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L'université n'a plus toutes ses facultés ?

Pour une fois ici on ne va pas critiquer le gouvernement car il n'y est pour rien (enfin en partie). Voici un document qui semble avoir le courage de dire tout haut ce que tout le monde vit dans son coin. Il concerne l'université et sa terrible jungle.

Un maître de conférences (Xavier Dunézat) nous explique pourquoi il a démissionné (le fait est assez rare pour être signalé).

En gros, il dénonce l'incapacité collective dans laquelle se trouve l'honorable institution (si un jour elle l'a été, bien sûr). Cela pourrait s'appeller aussi Discours de la servitude volontaire.


Juste les gros titres de cette lettre de démission :

(pour tout consulter (une bonne vingtaine de pages d'une lecture agréable, cliquer sur le lien suivant :

dossiers_liens_socio_06_dunezat)

1) Le recrutement : le règne du piston
2) L’arrivée à la fac :
entrée en désert relationnel
3) Enseigner à l’université :
apprendre à mépriser les étudiant-e-s
4)
L’autogestion au service du MOI
5) Rions un peu pour finir : quand l’université devient sarkozyste

Le tout est criant de vérité (je vous recommande le 1), le 4) et le 5) bien sûr). Cela vaudra tous les rapports du monde. Ca balance sec à l'université.
Mais, franchement, il devait bien le savoir avant non ?

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Désaccord syndical et mesures gouvernementales

*Il ne semble pas certain que les confédérations syndicales de fonctionnaires appellent toutes à la grève le 18. Loin de là. C'est ce qu'on peut lire entre les lignes de ce communiqué pondu par ces instances à la sortie d'un des conférences de ce jour :

La conférence de ce matin dans la continuité du discours de Nicolas Sarkozy n’a pas apporté de réponse aux revendications portées par les fédérations de fonctionnaires :
-Pour le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat et l’ouverture immédiate de négociations salariales.
-Pour un emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de services publics.
-Pour préserver et améliorer le statut de la fonction publique et l’indépendance des personnels .
-Pour un service public de qualité et de proximité répondant encore mieux aux besoins de toute la population.
Les fédérations de fonctionnaires conviennent de se revoir le 26 octobre pour décider des modalités d’une action nationale à la mi novembre indépendamment des initiatives décidées d’ici là
CGT-CFDT –FO- UNSA- FSU- CFTC- Solidaires

*Et tout cela alors qu'on apprend dans le même temps (via le SNES, voir son site) que 3000 stagiaires sont supprimés. C'est autant de postes aux concours supprimés.

voici la le communiqué du SNES :
Postes aux concours : réformer, c’est réduire ...
Les premières annonces sur le projet de loi de finances pour 2008 laissent apparaître la suppression de 3 000 emplois de stagiaires dans le second degré. Ceci aura nécessairement des conséquences dramatiques sur les recrutements de cette année. On peut d’ores et déjà estimer le
nombre de postes aux concours externes à seulement 6 500 contre 10 000 l’an passé.
(...) L’éducation est malheureusement un des meilleurs élèves dans le non remplacement des fonctionnaires, puisqu’elle se situe en moyenne à 3 départs sur 5 non remplacés.
Dans certaines disciplines comme l’EPS, la « performance » atteint même 2 départs sur 3 non remplacés.
Ce manque de personnels aura immanquablement des répercussions sur l’offre d’enseignement.
On aboutira non seulement à la disparition d’options, mais également à la réduction de l’horaire élève, à des horaires disciplinaire non assurés en totalité, à l’impossibilité d’assurer les remplacements, à une augmentation du nombre d’élèves par classe…
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Contre manifestation

* En marge des Rendez-vous de l'Histoire de Blois (Bloa, pour les initiés) des 19, 20, 21 octobre (tiens la veille de la journée de Guy Môquet ...) dont le thème est l'Opinion, un groupe de contestataires organise un contre sommet des Rendez-vous face aux manipulations de l'information. Vu l'annonce (voir ci-dessous), il devrait y avoir du sport pour décroter le salon du livre d'histoire et les diversdes conférences de tous ses commentateurs officiels d'une histoire non moins officielle qui cherchent avant tout (officiellement aussi) à rester dans la mode pour rapporter toujours plus d'argent.

Ce contre salon aura le titre de :

Rendez-nous l'Histoire

avant propos :
L’OPINION, ÇA SE TRAVAILLE

Depuis plusieurs années se tiennent à Blois Les Davos de l’Histoire,
sobriquet trouvé par le quotidien sarkozyste Le Figaro pour nommer Les
Rendez-vous de l’Histoire. Car de Davos à Seattle, des émissions de
radios frauduleuses aux éditoriaux crapuleux, des banquettes du Fouquet’s
aux salons des Rendez-vous de l’Histoire
, ce sont les mêmes qui bavent
sur les pieds du patronat, qui chantent les louanges du capitalisme et
qui brossent dans le sens du poil tous les gouvernants.


Manifestation soutenue par : le Plan B, l'Acrimed, la librairie libertaire et alternative...

Un premier programme en pdf (cliquer sur l'image) :

ishot-1
Pour tout contact une adresse : rdn-h@no-log.org
Jusqu'où auront-ils le culot d'aller ? C'est la question qu'on peut se poser.

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Culte national : autour de Môquet

*Sur l'île de La Réunion on ne badine pas avec les valeurs nationales. Voilà le programme de la journée Guy Môquet dans un lycée de l'île (lycée Roland-Garros du Tampon, rapporté par Rue89).

9h50 Rassemblement de tous les élèves du lycée (…)

10h00 Levée des couleurs et de l’hymne national

10h05 Lecture de la lettre de Monsieur le Président de la République par Monsieur le Proviseur

10h10 Intervention d’un représentant des anciens combattants pour situer le contexte et faire mémoire

10h15 Lecture de la lettre de Guy Môquet
Minute de Silence
Sonnerie aux morts

10h20 Chant des partisans interprété par un group d’élèves du lycée

10h25 Fin de la cérémonie et retour en classe.

Vous en reprendrez bien un petit peu, non ?
C'est beau quand même le respect des militants communistes morts pour la diffusion des valeurs socialistes ...
Bon, et chez vous comment ça se passe cette journée ?

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Tirage syndical ?

Une fois encore Créteil est en pointe. Une AG des organisations syndicales de l'académie c'est prononcée pour une grève le 18 octobre avec les cheminots. Appellent : le SNES, le FNEC-FO, le SNETAA, SUD, CGT et d'autres.

On a déjà vu combien il était
difficile de mettre tout le monde d'accord, et en particulier les confédérations. Les confédés attendent que cela parte de la base (le fameux mouvement social) et la base attend que les confédés appellent ...

Mais ça bouge.
Le SNES, presse la FSU et Aschiéri est plutôt d'accord, mais d'autres composantes hésitent.
Le FNEC-FO parle à la direction de FO qui ne tient pas à un mouvement le 18 (il y aurait des élections à ne pas manquer dans la Santé).
SUD est toujours partant.
Pas de nouvelles du SE-UNSA et du SGEN-CFDT... (si vous en avez)

On est pas encore au début de la lutte finale...

Voici les mots d'ordre (je sais que certains y tiennent) :


SNES-FSU, SNFOLC, CGT-Educ’Action, SNETAA-EIL,
SUD-Education, SNUEP-FSU, SUNDEP, SNPEFP-CGT, CNT

Unité face aux attaques
contre la Fonction Publique et les Services Publics
(retraites, statuts, postes, salaires...) :
APPEL A LA GREVE JEUDI 18 OCTOBRE 2007
(...)

Les organisations syndicales de l’académie de Créteil soussignées, appellent les personnels de l’Éducation Nationale à la grève JEUDI 18 OCTOBRE 2007 :

- pour le retour aux 37,5 années pour tous à taux plein, public-privé, pour la retraite à 60 ans maximum, contre tout nouvel allongement de la durée de cotisation, pour la défense des régimes spéciaux et du code des pensions civiles et militaires pour les fonctionnaires.
- pour le maintien du statut de la fonction publique et des services publics, pour l’arrêt des suppressions de postes de fonctionnaires et dans l'éducation, pour le réemploi et la titularisation de tous les précaires, pour les créations de postes nécessaires au service public.

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