Garde à vous !
21/02/10 13:00
* Militants, prenez garde à la garde à vue.
DOCUMENT : Voici le témoignage ahurissant de Hélène du RESF de Paris nord ouest qui n'a de crimes à son actif que que de gérer la liste des alertes rafles
En provenance de la liste de diff de RESF.
A 6H10, 4 hommes et une femme ont frappé à ma porte, ont dit que c'était la police.
J’ai ouvert. ils portaient des gilets par balle. Je ne me souviens plus si ils m'ont montré un papier dès leur arrivée. Je sais que j'en ai signé un après mais ne me rappelle plus quoi. Ils m'ont parlé des "mes engagements politiques de gauche". Tout ce moment reste très flou, j'étais surprise et je me demandais ce qu'il se passait. Au bout d'un moment ils m'ont dit cherché des bombes de peinture et m'ont parlé de destruction de DAB distributeur automatique de billets. Ils ont cherché de la littérature subversive. ils ont pris en photos des livres (le dernier de RESF, de la désobéissance civile...). ils ont fouillé partout. Ils ont voulu voir les photos de mon appareil photos, m'ont demandé si j'avais des photos de manif. Ils ont photographié des notes sur l'occupation des grévistes. Ils ont emmené deux ou trois papiers qu'ils m'ont rendu. Ils ont embarqué mon CV. Ils ont voulu prendre mon ordi mais je leur ai expliqué que je n'avais plus internet depuis deux ans. Ils l'ont fouillé quand même sans l'emporter. Ils m'ont demandé mon portable et mon chargeur, qu'ils ont emporté. Je ne les ai pas récupéré. Ils m'ont dit que je pourrais le récupérer demain. Dans l'appartement ils m'ont parlé du centre de rétention de Vincennes. Ensuite nous sommes descendus dans ma cave. Ils y ont jeté un rapide coup d'oeil.
J’ai été emmené ensuite au 36 quai des orfèvre. J’y suis arrivée vers 8h. là j'ai eu le droit aux photos antropométrique, prise d'empreinte et m'ont fait me deshabiller, m'accroupir et tousser. J’ai des marques reconnaissables sur le corps qu'ils ont prises en photos. Je leur ai expliqué que c'était une maladie génétique. ils ont fait des commentaires se demandant si ce n'était pas contagieux.... ensuite, vers 11 h, j'ai été interrogé pour ce qu'ils appellent l'interrogatoire d'identité (je ne suis plus trop sur du terme) par un commandant de police. Ils sont remonté de ma scolarité primaire à mon diplôme professionnelle, m'ont interrogé sur mes voyages et ensuite sur mes opinions politiques. Ils m'ont questionné sur mes activités militantes. Je suis remontée en cellule. J’ai été ensuite changée de cellule car j'étouffais dans celle où j'étais (en gros 4 mètres carrés, pas d'aération pas d'ouverture). J’ai demandé à voir un médecin que j'ai vu une heure après environ. Il m'a été demandé de faire un test ADN. Avant j'avais dit que j'avais le droit de refuser. Il m'a été répondu que je pouvais être jugé pour ça et que de le faire été le meilleur moyen de prouver mon innocence.
Je l'ai donc fait. Vers 16h30 j'ai été vu à nouveau "pour les besoins de l'enquête". Mon téléphone portable a été évoqué à nouveau. Il m'a été dit qu'effectivement c'était pour cela que j'étais là. On m'a demandé si j'avais participé à des actes de violences destruction de DAB, investir la préfecture ou la caf, m'ont interrogé sur mes connexions internet, les sites que je visite, mes moyens d'informations et si je connaissais des gens qui avaient commis des actes de violence ( ai répondu pas à ma connaissance) ou entendu parler d'actes de violence. Ils ont beaucoup insisté pour savoir ce que savais des banques qui dénoncent les sans papiers, ce que j'en pensais et ce que je pensais des actes violents. la fin de ma garde à vue a été prononcé à 19h35.
je suis sortie après 13h20 de garde à vue.
hélène
* Pour en finir encore une bonne fois pour toute avec Claude A.
Le Mammouth Déchaîné a une admiration sans borne pour le Glaude, notre ministre fondateur. Nous ne manquons pas par conséquent de vous invitez à lire l’analyse un peu critique — mais si peu...— de son dernier ouvrage sur le climat. C’est là.
* Nouvelles modalités de non remplacement :
De source syndicale, via le site Contreinfo : “depuis septembre 2009, plus de 1.700 jours de classe n’ont pas été assurés dans le seul département de Seine Saint Denis. Plutôt que de recruter des enseignants sur la Liste complémentaire, l’Inspection d’académie cherche à combler de manière très insuffisante le manque de personnel en faisant appel à des étudiants sans formation pédagogique pour prendre en charge les élèves.
En effet, depuis la réforme de la mastérisation, des étudiants peuvent prendre en responsabilité des classes en lieu et place des enseignants, fonctionnaires, formés de Seine-Saint-Denis a ainsi recruté des étudiants pour faire office de remplaçants dans les classes, transférant ainsi les missions des titulaires remplaçants aux étudiants. “Ces étudiants, non formés, vont prendre une classe entière au pied levé, seuls, après une formation de trois heures !”, a expliqué un responsable syndical. La semaine est payée 750 euros.
Interrogé, l’inspecteur d’académie Daniel Auverlot a affirmé qu’il s’agissait “d’offrir un terrain de stage à 80 étudiants admissibles aux concours enseignants l’an dernier, dont certains sont en première année à l’IUFM (institut de formation des maîtres) cette année, tandis que d’autres sont assistants d’éducation” (surveillants notamment).”
* Non remplacement, toujours :
Remplacement des enseignants : un père dépose plainte contre Chatel
(AFP)
BOBIGNY — Le père d'une élève scolarisée à Pantin, en Seine-Saint-Denis, a annoncé lundi avoir déposé plainte contre le ministre de l'Education nationale Luc Chatel "pour faute grave d'organisation du service public de l'Education", déplorant "des problèmes de remplacement intenables".
"Il manque de façon régulière sur la commune 12 à 13 enseignants, l'équivalent d'une grosse école", a affirmé à l'AFP Daniel Garault, délégué FCPE élu des parents d'élèves, père d'une élève en CE1 à l'école Joliot-Curie. Il dénonce "des problèmes de remplacement intenables à Pantin, et plus largement dans l'académie de Créteil".
"Nous sommes soumis en tant que parent à une obligation scolaire pour nos enfants, et il appartient à l'Etat de fournir les moyens du service public d'éducation", a-t-il poursuivi.
M. Garault a indiqué avoir déposé vendredi deux plaintes au tribunal administratif de Montreuil, confirmant une information de l'Humanité. Contacté par l'AFP, le tribunal administratif de Montreuil a dit ne pas être en mesure de confirmer ce dépôt de plaintes.
Au cours de son CP, puis de son CE1 depuis la rentrée de septembre, sa fille "a été en face de 18 maîtres ou maîtresses différents et a manqué sur les six derniers mois 13 jours de classe d'un enseignement obligatoire", affirme-t-il dans sa plainte datée de vendredi dont l'AFP a obtenu copie.
M. Garault a indiqué avoir déposé une seconde plainte, concernant l'enseignement de langue vivante à sa fille. "L'enseignement de cette matière n'a débuté que le 23 janvier 2010" et non à la rentrée en septembre 2009, dénonce-t-il.
"Au titre de réparation du préjudice, je vous demande le rattrapage des heures non assurées (...) ou à défaut, une somme correspondant aux émoluments de cours à domicile", ajoute le parent d'élève dans les plaintes.
M. Garault appelle à "un dépôt de plainte collectif" des parents d'élèves, le 9 mars, au tribunal administratif de Montreuil.
* 77 % d’augmentation pour les profs... en Algérie.
Comme quoi, quand on veut trouver de l’argent...
TSA - D’importantes augmentations de salaires pour le personnel de l’éducation nationale
Le ministère de l’Education nationale a annoncé samedi, dans un communiqué, des augmentations de salaires au profit des enseignants et de l’ensemble des travailleurs du secteur. Des hausses de 61,42% à 77,58% sont accordées aux enseignants ayant une ancienne moyenne et classés à l’échelon 6, selon le communiqué. «Les salaires incluant le nouveau régime indemnitaire, seront versés dès le mois de mars 2010», selon la même source. Le département de Boubekeur Benbouzid a donné des détails sur les nouveaux salaires. Pour l’exemple, les futures rémunérations des fonctionnaires ayant une ancienneté moyenne et classés à l’échelle 6. Le salaire du maître d’école primaire passera, par exemple, de 23.989 dinars à 39050 dinars au 1er mars 2010, soit 6387 dinars d’augmentation à partir du 1er janvier 2008 et 8.674 dinars de hausse à compter du 1er mars 2010.
Un enseignant de l’école fondamental verra son salaire passer de 25 117 dinars à 42 010 dinars, soit 7 360 dinars de plus à compter du 1er janvier 2008 et 9533 dinars de plus à compter du 1er mars 2010. L’enseignant du moyen verra son salaire évoluer de 25 117 à 44 603 dinars, soit 8821 dinars de plus à compter du 1er janvier 2008 et 10665 dinars de plus à compter du 1er mars 2010).
Dans le secondaire, les salaires avoisineront 50.000 dinars. Le salaire du professeur d’enseignement secondaire passera de 30 017 dinars actuellement à 48 452 dinars, soit un plus de 7530 dinars à compter du 1er janvier 2008 et un plus de 10 905 dinars à compter du 1er mars 2010.
En outre, les enseignants de l’éducation auront un bonus. Ils toucheront des rappels cumulés issus de l’effet rétroactif de l’application du nouveau régime indemnitaire allant de 225 524 dinars pour le maître d’école primaire à 283 530 dinars pour le professeur d’enseignement secondaire, a indiqué le ministère. Le rappel sera de 247 858 dinars pour le professeur d’enseignement fondamental et 277 290 dinars pour le professeur d’enseignement moyen, selon la même source.
*La vidéo de la fin (X): grande saga sur l’identité nationale (suite).
DOCUMENT : Voici le témoignage ahurissant de Hélène du RESF de Paris nord ouest qui n'a de crimes à son actif que que de gérer la liste des alertes rafles
En provenance de la liste de diff de RESF.
A 6H10, 4 hommes et une femme ont frappé à ma porte, ont dit que c'était la police.
J’ai ouvert. ils portaient des gilets par balle. Je ne me souviens plus si ils m'ont montré un papier dès leur arrivée. Je sais que j'en ai signé un après mais ne me rappelle plus quoi. Ils m'ont parlé des "mes engagements politiques de gauche". Tout ce moment reste très flou, j'étais surprise et je me demandais ce qu'il se passait. Au bout d'un moment ils m'ont dit cherché des bombes de peinture et m'ont parlé de destruction de DAB distributeur automatique de billets. Ils ont cherché de la littérature subversive. ils ont pris en photos des livres (le dernier de RESF, de la désobéissance civile...). ils ont fouillé partout. Ils ont voulu voir les photos de mon appareil photos, m'ont demandé si j'avais des photos de manif. Ils ont photographié des notes sur l'occupation des grévistes. Ils ont emmené deux ou trois papiers qu'ils m'ont rendu. Ils ont embarqué mon CV. Ils ont voulu prendre mon ordi mais je leur ai expliqué que je n'avais plus internet depuis deux ans. Ils l'ont fouillé quand même sans l'emporter. Ils m'ont demandé mon portable et mon chargeur, qu'ils ont emporté. Je ne les ai pas récupéré. Ils m'ont dit que je pourrais le récupérer demain. Dans l'appartement ils m'ont parlé du centre de rétention de Vincennes. Ensuite nous sommes descendus dans ma cave. Ils y ont jeté un rapide coup d'oeil.
J’ai été emmené ensuite au 36 quai des orfèvre. J’y suis arrivée vers 8h. là j'ai eu le droit aux photos antropométrique, prise d'empreinte et m'ont fait me deshabiller, m'accroupir et tousser. J’ai des marques reconnaissables sur le corps qu'ils ont prises en photos. Je leur ai expliqué que c'était une maladie génétique. ils ont fait des commentaires se demandant si ce n'était pas contagieux.... ensuite, vers 11 h, j'ai été interrogé pour ce qu'ils appellent l'interrogatoire d'identité (je ne suis plus trop sur du terme) par un commandant de police. Ils sont remonté de ma scolarité primaire à mon diplôme professionnelle, m'ont interrogé sur mes voyages et ensuite sur mes opinions politiques. Ils m'ont questionné sur mes activités militantes. Je suis remontée en cellule. J’ai été ensuite changée de cellule car j'étouffais dans celle où j'étais (en gros 4 mètres carrés, pas d'aération pas d'ouverture). J’ai demandé à voir un médecin que j'ai vu une heure après environ. Il m'a été demandé de faire un test ADN. Avant j'avais dit que j'avais le droit de refuser. Il m'a été répondu que je pouvais être jugé pour ça et que de le faire été le meilleur moyen de prouver mon innocence.
Je l'ai donc fait. Vers 16h30 j'ai été vu à nouveau "pour les besoins de l'enquête". Mon téléphone portable a été évoqué à nouveau. Il m'a été dit qu'effectivement c'était pour cela que j'étais là. On m'a demandé si j'avais participé à des actes de violences destruction de DAB, investir la préfecture ou la caf, m'ont interrogé sur mes connexions internet, les sites que je visite, mes moyens d'informations et si je connaissais des gens qui avaient commis des actes de violence ( ai répondu pas à ma connaissance) ou entendu parler d'actes de violence. Ils ont beaucoup insisté pour savoir ce que savais des banques qui dénoncent les sans papiers, ce que j'en pensais et ce que je pensais des actes violents. la fin de ma garde à vue a été prononcé à 19h35.
je suis sortie après 13h20 de garde à vue.
hélène
* Pour en finir encore une bonne fois pour toute avec Claude A.
Le Mammouth Déchaîné a une admiration sans borne pour le Glaude, notre ministre fondateur. Nous ne manquons pas par conséquent de vous invitez à lire l’analyse un peu critique — mais si peu...— de son dernier ouvrage sur le climat. C’est là.
* Nouvelles modalités de non remplacement :
De source syndicale, via le site Contreinfo : “depuis septembre 2009, plus de 1.700 jours de classe n’ont pas été assurés dans le seul département de Seine Saint Denis. Plutôt que de recruter des enseignants sur la Liste complémentaire, l’Inspection d’académie cherche à combler de manière très insuffisante le manque de personnel en faisant appel à des étudiants sans formation pédagogique pour prendre en charge les élèves.
En effet, depuis la réforme de la mastérisation, des étudiants peuvent prendre en responsabilité des classes en lieu et place des enseignants, fonctionnaires, formés de Seine-Saint-Denis a ainsi recruté des étudiants pour faire office de remplaçants dans les classes, transférant ainsi les missions des titulaires remplaçants aux étudiants. “Ces étudiants, non formés, vont prendre une classe entière au pied levé, seuls, après une formation de trois heures !”, a expliqué un responsable syndical. La semaine est payée 750 euros.
Interrogé, l’inspecteur d’académie Daniel Auverlot a affirmé qu’il s’agissait “d’offrir un terrain de stage à 80 étudiants admissibles aux concours enseignants l’an dernier, dont certains sont en première année à l’IUFM (institut de formation des maîtres) cette année, tandis que d’autres sont assistants d’éducation” (surveillants notamment).”
* Non remplacement, toujours :
Remplacement des enseignants : un père dépose plainte contre Chatel
(AFP)
BOBIGNY — Le père d'une élève scolarisée à Pantin, en Seine-Saint-Denis, a annoncé lundi avoir déposé plainte contre le ministre de l'Education nationale Luc Chatel "pour faute grave d'organisation du service public de l'Education", déplorant "des problèmes de remplacement intenables".
"Il manque de façon régulière sur la commune 12 à 13 enseignants, l'équivalent d'une grosse école", a affirmé à l'AFP Daniel Garault, délégué FCPE élu des parents d'élèves, père d'une élève en CE1 à l'école Joliot-Curie. Il dénonce "des problèmes de remplacement intenables à Pantin, et plus largement dans l'académie de Créteil".
"Nous sommes soumis en tant que parent à une obligation scolaire pour nos enfants, et il appartient à l'Etat de fournir les moyens du service public d'éducation", a-t-il poursuivi.
M. Garault a indiqué avoir déposé vendredi deux plaintes au tribunal administratif de Montreuil, confirmant une information de l'Humanité. Contacté par l'AFP, le tribunal administratif de Montreuil a dit ne pas être en mesure de confirmer ce dépôt de plaintes.
Au cours de son CP, puis de son CE1 depuis la rentrée de septembre, sa fille "a été en face de 18 maîtres ou maîtresses différents et a manqué sur les six derniers mois 13 jours de classe d'un enseignement obligatoire", affirme-t-il dans sa plainte datée de vendredi dont l'AFP a obtenu copie.
M. Garault a indiqué avoir déposé une seconde plainte, concernant l'enseignement de langue vivante à sa fille. "L'enseignement de cette matière n'a débuté que le 23 janvier 2010" et non à la rentrée en septembre 2009, dénonce-t-il.
"Au titre de réparation du préjudice, je vous demande le rattrapage des heures non assurées (...) ou à défaut, une somme correspondant aux émoluments de cours à domicile", ajoute le parent d'élève dans les plaintes.
M. Garault appelle à "un dépôt de plainte collectif" des parents d'élèves, le 9 mars, au tribunal administratif de Montreuil.
* 77 % d’augmentation pour les profs... en Algérie.
Comme quoi, quand on veut trouver de l’argent...
TSA - D’importantes augmentations de salaires pour le personnel de l’éducation nationale
Le ministère de l’Education nationale a annoncé samedi, dans un communiqué, des augmentations de salaires au profit des enseignants et de l’ensemble des travailleurs du secteur. Des hausses de 61,42% à 77,58% sont accordées aux enseignants ayant une ancienne moyenne et classés à l’échelon 6, selon le communiqué. «Les salaires incluant le nouveau régime indemnitaire, seront versés dès le mois de mars 2010», selon la même source. Le département de Boubekeur Benbouzid a donné des détails sur les nouveaux salaires. Pour l’exemple, les futures rémunérations des fonctionnaires ayant une ancienneté moyenne et classés à l’échelle 6. Le salaire du maître d’école primaire passera, par exemple, de 23.989 dinars à 39050 dinars au 1er mars 2010, soit 6387 dinars d’augmentation à partir du 1er janvier 2008 et 8.674 dinars de hausse à compter du 1er mars 2010.
Un enseignant de l’école fondamental verra son salaire passer de 25 117 dinars à 42 010 dinars, soit 7 360 dinars de plus à compter du 1er janvier 2008 et 9533 dinars de plus à compter du 1er mars 2010. L’enseignant du moyen verra son salaire évoluer de 25 117 à 44 603 dinars, soit 8821 dinars de plus à compter du 1er janvier 2008 et 10665 dinars de plus à compter du 1er mars 2010).
Dans le secondaire, les salaires avoisineront 50.000 dinars. Le salaire du professeur d’enseignement secondaire passera de 30 017 dinars actuellement à 48 452 dinars, soit un plus de 7530 dinars à compter du 1er janvier 2008 et un plus de 10 905 dinars à compter du 1er mars 2010.
En outre, les enseignants de l’éducation auront un bonus. Ils toucheront des rappels cumulés issus de l’effet rétroactif de l’application du nouveau régime indemnitaire allant de 225 524 dinars pour le maître d’école primaire à 283 530 dinars pour le professeur d’enseignement secondaire, a indiqué le ministère. Le rappel sera de 247 858 dinars pour le professeur d’enseignement fondamental et 277 290 dinars pour le professeur d’enseignement moyen, selon la même source.
*La vidéo de la fin (X): grande saga sur l’identité nationale (suite).
Aujourd’hui : la France des winneurs.
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