Règlement de comptes et aspirations...
19/02/09 14:00
* Apparu flingue Darcos ? Le député UMP en charge d'une mission parlementaire sur l'EN parle dans les pages du JDD. Il critique mais en remet une couche pour pouvoir entrer au gouvernement (il le dit clairement) . Extraits :
JDD— Il est hors de question de revenir sur la loi LRU (libertés et responsabilités des universités, adoptée en 2007, ndlr). Pour le reste, tout est négociable.
Le coeur de la loi LRU est et reste l'autonomie des universités. Dans leurs nouvelles compétences, les universités ont la main sur les ressources humaines. Or, si on fait une croix sur la gestion des ressources humaines, on tue l'autonomie. Sans décret, on tue l'autonomie.
Mais c'est bien de la faute aux syndicats : On voit bien qu'actuellement, les syndicats de l'enseignement s'emparent de tous les sujets pour créer l'étincelle. Il existe, en ces temps de crise, un terreau qui est beaucoup plus fertile pour que poussent de belles manifestations... Sinon pourquoi les syndicats qui, à l'époque, n'avaient rien dit au sujet de la loi LRU, et notamment de son article 19 qui traite justement de cette modulation du temps de travail des enseignants chercheurs, s'insurgent aujourd'hui contre le décret.
JDD : A titre personnel, vous vous faites connaître sur ces questions d'éducation. Outre le groupe de travail auquel vous participez, vous pilotez également une mission d'information parlementaire au sujet de la réforme du lycée. Visez-vous certaines responsabilités, ministérielles notamment?
Evidemment oui... Je connais le ministère de l'Education (de 2002 à 2004, il a été chef de Cabinet de Xavier Darcos, alors ministre délégué à l'enseignement scolaire, ndlr) et il n'y a pas beaucoup de spécialistes de ces questions à l'Assemblée nationale. En outre, j'assume parfaitement mes ambitions et entrer au gouvernement m'intéresse. Maintenant, est-ce dans six mois, dans un an ou dans cinq ans, je n'en sais fichtrement rien. On verra bien, mais, évidemment, mon activité à l'Assemblée nationale n'est pas totalement dénuée d'arrière-pensées politiques. Je me montre.
* Motion CVL (conseil de la vie lycéenne). Voilà ce que des lycéens réunionnais on déposé au recteur venu à une de leur réunion. Visiblement ils en ont assez d'être pris pour des buses (ou autres volatile stupides).
Clicanoo.com -“Nous souhaitons désormais que les Conseils de vie lycéenne (CVL) soient utilisés dans le but de débattre des questions d’actualité et non pas sur les simples ordres du jour des conseils d’administration... Nous demandons la tenue de CVL dans tous les lycées autour d’une réflexion démocratique sur les réformes en cours dans l’éducation... Nous dénonçons la répression de la part des chefs d’établissements vis-à-vis des élèves qui participent aux divers mouvements lycéens... Nous contestons la casse généralisée des services publics et particulièrement de l’éducation nationale... "
* Grand ménage ou purge soviétique ? En Isère. Lisez plutôt les missions de cet appel de candidatures. No comment.

* Université le grand soir.
Dans ce film chercheurs, enseignants, syndicalistes viennent démonter les pièges d'une réforme rétrograde et rappeler quelles sont les conditions de production et de transmission d'un savoir universel accessible au plus grand nombre qui devraient guider une réforme réellement progressiste de l'Université.
LEs épisodes suivants sur la page de Dailymotion.
Pour soutenir cette initiative et les futurs opus de la série "Réfutations" vous pouvez acheter le DVD 12 € (frais de port inclus) paiement en ligne www.lautrecampagne.org ou par chèque à l’ordre de L’Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris.
*Les murs ont des affiches. Appel à contribution. Première image. Si vous en avez repéré de belles n'hésitez pas à les envoyer.

* Petite sociologie des syndiqués au SNES. Recul du nombre de syndiqué chez les actifs, progression chez les retraités.
Par le SNES lui même.
Résumé : Une syndicalisation en décrue. La diminution des recrutements, la suppression des Mi-Se, les importants départs à la retraite de générations fortement syndiquées, autant de facteurs qui éclairent cette évolution mais n’expliquent pas tout. L’état d’organisation du syndicat dans les établissements joue également un rôle.
La part des syndiqués en activité est en constante diminution, et même si tous les adhérents partant à la retraite ne continuent pas à cotiser, la part des retraités parmi les syndiqués ne cesse d’augmenter.
Intéressant. C'est là .
JDD— Il est hors de question de revenir sur la loi LRU (libertés et responsabilités des universités, adoptée en 2007, ndlr). Pour le reste, tout est négociable.
Le coeur de la loi LRU est et reste l'autonomie des universités. Dans leurs nouvelles compétences, les universités ont la main sur les ressources humaines. Or, si on fait une croix sur la gestion des ressources humaines, on tue l'autonomie. Sans décret, on tue l'autonomie.
Mais c'est bien de la faute aux syndicats : On voit bien qu'actuellement, les syndicats de l'enseignement s'emparent de tous les sujets pour créer l'étincelle. Il existe, en ces temps de crise, un terreau qui est beaucoup plus fertile pour que poussent de belles manifestations... Sinon pourquoi les syndicats qui, à l'époque, n'avaient rien dit au sujet de la loi LRU, et notamment de son article 19 qui traite justement de cette modulation du temps de travail des enseignants chercheurs, s'insurgent aujourd'hui contre le décret.
JDD : A titre personnel, vous vous faites connaître sur ces questions d'éducation. Outre le groupe de travail auquel vous participez, vous pilotez également une mission d'information parlementaire au sujet de la réforme du lycée. Visez-vous certaines responsabilités, ministérielles notamment?
Evidemment oui... Je connais le ministère de l'Education (de 2002 à 2004, il a été chef de Cabinet de Xavier Darcos, alors ministre délégué à l'enseignement scolaire, ndlr) et il n'y a pas beaucoup de spécialistes de ces questions à l'Assemblée nationale. En outre, j'assume parfaitement mes ambitions et entrer au gouvernement m'intéresse. Maintenant, est-ce dans six mois, dans un an ou dans cinq ans, je n'en sais fichtrement rien. On verra bien, mais, évidemment, mon activité à l'Assemblée nationale n'est pas totalement dénuée d'arrière-pensées politiques. Je me montre.
* Motion CVL (conseil de la vie lycéenne). Voilà ce que des lycéens réunionnais on déposé au recteur venu à une de leur réunion. Visiblement ils en ont assez d'être pris pour des buses (ou autres volatile stupides).
Clicanoo.com -“Nous souhaitons désormais que les Conseils de vie lycéenne (CVL) soient utilisés dans le but de débattre des questions d’actualité et non pas sur les simples ordres du jour des conseils d’administration... Nous demandons la tenue de CVL dans tous les lycées autour d’une réflexion démocratique sur les réformes en cours dans l’éducation... Nous dénonçons la répression de la part des chefs d’établissements vis-à-vis des élèves qui participent aux divers mouvements lycéens... Nous contestons la casse généralisée des services publics et particulièrement de l’éducation nationale... "
* Grand ménage ou purge soviétique ? En Isère. Lisez plutôt les missions de cet appel de candidatures. No comment.

* Université le grand soir.
Dans ce film chercheurs, enseignants, syndicalistes viennent démonter les pièges d'une réforme rétrograde et rappeler quelles sont les conditions de production et de transmission d'un savoir universel accessible au plus grand nombre qui devraient guider une réforme réellement progressiste de l'Université.
LEs épisodes suivants sur la page de Dailymotion.
Pour soutenir cette initiative et les futurs opus de la série "Réfutations" vous pouvez acheter le DVD 12 € (frais de port inclus) paiement en ligne www.lautrecampagne.org ou par chèque à l’ordre de L’Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris.
*Les murs ont des affiches. Appel à contribution. Première image. Si vous en avez repéré de belles n'hésitez pas à les envoyer.

* Petite sociologie des syndiqués au SNES. Recul du nombre de syndiqué chez les actifs, progression chez les retraités.
Par le SNES lui même.
Résumé : Une syndicalisation en décrue. La diminution des recrutements, la suppression des Mi-Se, les importants départs à la retraite de générations fortement syndiquées, autant de facteurs qui éclairent cette évolution mais n’expliquent pas tout. L’état d’organisation du syndicat dans les établissements joue également un rôle.
La part des syndiqués en activité est en constante diminution, et même si tous les adhérents partant à la retraite ne continuent pas à cotiser, la part des retraités parmi les syndiqués ne cesse d’augmenter.
Intéressant. C'est là .
blog comments powered by Disqus