A la semelle prochaine

La saga de la vidéo de la fin, c’est parti. A la fin. Normal.

*Les endormis : la CPU se réveille.

la CPU ce sont les Présidents d'Université, ceux qui ont bien collaboré l'an dernier et qui ont des remords cette année.

Position de la CPU  sur la charge d’enseignement des néotitulaires

La CPU s’inquiète des rumeurs selon lesquelles des néotitulaires de l’année 2009 2010 pourraient être placés à la rentrée 2010 à temps plein dans les classes, leur tiers temps de formation continue n’intervenant qu’au second trimestre.

La CPU espère qu’il ne s’agit que de rumeurs infondées et demande au MEN et au MESR de rassurer conjointement les présidents d’université, les enseignants et les futurs professeurs


Texte adopté par à l’unanimité par l’assemblée plénière de la CPU

Décidément les présidents d’université savent aussi faire les idiots.
Pour info, confirmation de ce qui est dit dans un post précédent : stagiaires à 18 h, annualisés, avec semaines de stages en février ou mars pour libérer des classes qui permettront aux stagiaires de M2 de faire leurs 108 h.


* Le nouveau syndicat étudiant, le Mét, créée à l’Elysée ?
Du rififi chez les réacs.

AFP- Des anciens de l'UNI de Tours refusent le Mét et décident de créer l'UNI-SU

Des étudiants de Tours ont décidé de créer un nouveau mouvement, l'UNI-SU, pour protester contre la création du syndicat étudiant baptisé le "Mét", issu de l'Uni, et qu'il trouve "trop classé à droite", a-t-on appris mercredi auprès des fondateurs du mouvement.
"Parce que nous refusons de perdre notre indépendance, notre liberté de penser et de critique, il a été décidé de créer un nouveau mouvement étudiant: l'union nouvelle et indépendante-syndicat universitaire (UNI-SU)", a expliqué à l'AFP Kévin Gontier, étudiant en droit à Tours et l'un des co-fondateurs.
"La section de Tours a toujours été le fer de lance de l'indépendance de l'UNI. Lors de l'assemblée constituante du 15 janvier, tous les militants, une trentaine, de notre section ont souhaité la création d'une structure indépendante", indiquent les fondateurs dans un communiqué.
"
A Paris, l'UNI est noyauté depuis plusieurs années par l'UMP. Les négociations pour la fondation du Mét (Mouvement des étudiants) ont eu lieu à l'Elysée... La moitié des membres du bureau national du Mét ont leur carte à l'UMP. C'est un constat qui met à mal l'esprit d'indépendance", détaille le texte.
"Aujourd'hui, l'UNI fait les frais de la volonté du président de la République de contrôler tout ce qui se passe dans le camp de la droite", regrettent les fondateurs de l'UNI-SU.


l’UNI était donc bien un sous marin de l’UMP (voire plus à droite encore).
Et si c’est eux qui le disent.



*remplacements. Toujours. Un marronnier.

Le Point - Le casse-tête des professeurs absents non remplacés

Parents d'élèves, syndicats de professeurs et ministère de l'Éducation, tous s'accordent à dire que le non-remplacement des professeurs absents est un problème. Mais comment le régler ? Le ministre de l'Éducation nationale, Luc Chatel, envisage des "partenariats avec Pôle emploi, en mobilisant ici ou là de jeunes retraités de l'Éducation nationale ou en travaillant avec des étudiants qui ne sont pas encore admis au concours".



* Réforme de l'université: pas seulement l'accès aux grandes écoles, selon neuf personnalités

Le Monde.

Neuf personnalités de l'enseignement supérieur ont estimé dans une tribune au Monde daté de mardi que l'ouverture des grandes écoles aux étudiants boursiers était au mieux une "goutte d'eau dans la mer" mais qu'il fallait d'abord s'attaquer à la réforme de l'université.
Parmi eux figurent le philosophe Marcel Gauchet, le juriste Guy Carcassonne, le sociologue François Dubet ou le mathématicien Jean-Pierre Demailly. Tous sont membres du groupe des "Refondateurs de l'université" qui, dans un manifeste en mai 2009, avaient appelé à "refonder l'université".
L'objectif d'ouvrir les classes préparatoires et les grandes écoles aux boursiers sera, "dans le meilleur des cas", une "goutte d'eau dans la mer", écrivent-ils.
"Au lieu de tenter d'améliorer la situation pour les enfants des classes populaires là où ils font aujourd'hui massivement leurs études, on entend faciliter leur accès homéopathique à ce qui est présenté comme les seuls vrais lieux d'excellence: les classes préparatoires et les +grandes écoles+", constatent-ils.
"L'université n'est même plus pensée comme lieu d'accueil pour les meilleurs étudiants issus des classes populaires", déplorent-ils.
Selon eux, il serait plus "simple de reprendre les choses à l'envers en prenant la mesure du capital intellectuel actuellement réuni dans les universités françaises et de sa sous-utilisation gravissime par la nation".
Ils préconisent "que les filières de formation universitaire (...) n'apparaissent pas comme des filières de relégation pour ceux qui n'ont pas trouvé de place ailleurs".


*La vidéo de la fin (I): grande saga sur l’identité nationale .


Aujourd’hui le Disco est français. Oui Môsieur.
la preuve



Le génie français quand même...

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