Accompagnement
03/02/10 21:30
Aujourd’hui Complément de service, blog (à part) du Mammouth Déchaîné inaugure une nouvelle page : Du fond de la trompe. C’est là.
Vous y retrouverez régulièrement les analyses (de laboratoire) que nous envoient nos correspondants très spéciaux.
La page est accessible tout le temps depuis petit sommaire au dessus du compteur.
* Pour tout savoir sur l’accompagnement personnalisé (les 2 h en seconde).
Voici le doc officiel. accomp_perso
On y apprend :
- qu’il faudra faire un « projet d’accompagnement personnalisé » pour pouvoir évaluer le dispositif.
- qu’il y aura des stages de formation.... pour les personnels de direction pour mieux leur apprendre l’autonomie des établissements.
* Les chefs d’établissements (du public) pour le financement des établissements du privé.
Une logique implacable pour préparer un managment participatif (très) élargi.
Le SNPDEN, principal syndicat des chefs d'établissements, a plaidé lundi pour que le versement d'argent public à l'enseignement privé soit conditionné à des objectifs d'intérêt général, du type de l'objectif de 30% d'élèves boursiers.
"La question du financement doit être posée en termes de contribution effective aux objectifs d'intérêt général", qu'il s'agisse de l'argent de l'Etat ou des collectivités locales, a déclaré lors d'une conférence de presse Philippe Tournier, secrétaire général du Syndicat national des personnels de direction de l'Education nationale (SNPDEN).
M. Tournier a cité l'exemple du conseil général des Hauts-de-Seine qui vient de retirer sa subvention annuelle de 900.000 euros à l'université de Nanterre, tandis qu'il verse chaque année dix millions d'euros au pôle Léonard de Vinci, surnommée la "Fac Pasqua".
"Il faut poser (au pôle) Léonard de Vinci la question de savoir s'il respecte les 30%" d'élèves boursiers en son sein, "car pour Nanterre la réponse est oui", a déclaré M. Tournier.
"Quand une collectivité dépense de l'argent public pour financer un pôle universitaire, celui-ci doit remplir des objectifs d'intérêt général", a-t-il ajouté.
Concernant l'objectif gouvernemental de 30% de boursiers en classes préparatoires et grandes écoles, M. Tournier s'est demandé "quelles sanctions pénaliseraient des établissements privés sous contrat qui ne respecteraient pas cet objectif?".
"On pourrait au moins légiférer là-dessus", a-t-il plaidé.
Dingue non ?
*La vidéo de la fin (V): grande saga sur l’identité nationale (suite).
Vous y retrouverez régulièrement les analyses (de laboratoire) que nous envoient nos correspondants très spéciaux.
La page est accessible tout le temps depuis petit sommaire au dessus du compteur.
* Pour tout savoir sur l’accompagnement personnalisé (les 2 h en seconde).
Voici le doc officiel. accomp_perso
On y apprend :
- qu’il faudra faire un « projet d’accompagnement personnalisé » pour pouvoir évaluer le dispositif.
- qu’il y aura des stages de formation.... pour les personnels de direction pour mieux leur apprendre l’autonomie des établissements.
* Les chefs d’établissements (du public) pour le financement des établissements du privé.
Une logique implacable pour préparer un managment participatif (très) élargi.
Le SNPDEN, principal syndicat des chefs d'établissements, a plaidé lundi pour que le versement d'argent public à l'enseignement privé soit conditionné à des objectifs d'intérêt général, du type de l'objectif de 30% d'élèves boursiers.
"La question du financement doit être posée en termes de contribution effective aux objectifs d'intérêt général", qu'il s'agisse de l'argent de l'Etat ou des collectivités locales, a déclaré lors d'une conférence de presse Philippe Tournier, secrétaire général du Syndicat national des personnels de direction de l'Education nationale (SNPDEN).
M. Tournier a cité l'exemple du conseil général des Hauts-de-Seine qui vient de retirer sa subvention annuelle de 900.000 euros à l'université de Nanterre, tandis qu'il verse chaque année dix millions d'euros au pôle Léonard de Vinci, surnommée la "Fac Pasqua".
"Il faut poser (au pôle) Léonard de Vinci la question de savoir s'il respecte les 30%" d'élèves boursiers en son sein, "car pour Nanterre la réponse est oui", a déclaré M. Tournier.
"Quand une collectivité dépense de l'argent public pour financer un pôle universitaire, celui-ci doit remplir des objectifs d'intérêt général", a-t-il ajouté.
Concernant l'objectif gouvernemental de 30% de boursiers en classes préparatoires et grandes écoles, M. Tournier s'est demandé "quelles sanctions pénaliseraient des établissements privés sous contrat qui ne respecteraient pas cet objectif?".
"On pourrait au moins légiférer là-dessus", a-t-il plaidé.
Dingue non ?
*La vidéo de la fin (V): grande saga sur l’identité nationale (suite).
Aujourd’hui : les vraies chansons de la France qui travaille, elle. .
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