Dimanche soir

* Mise à jour obligatoire ce soir avec une Chanson du dimanche exceptionnelle. Mazerfacker



Bravo les gars

* Positionnement des chefs d'établissement : toujours aussi étrange. On a de plus en plus de mal à comprendre ce qu'ils veulent, coincés entre leurs ambitions personnelles, la réalité de terrain, les manifs étudiantes et les profs qui grognent. Voici la dépèche AFP qui rapporte la déclaration du SNPDEN.


Lycéens: les chefs d'établissement veulent "une initiative forte" de Darcos

Le secrétaire général du SNPDEN-Unsa, principal syndicat de chefs d'établissement, Philippe Guittet, a affirmé jeudi à l'AFP qu'il attendait du ministre de l'Education "une initiative forte" sans quoi il aura "du mal à faire rentrer les lycéens" en classe.
"Je pense qu'il faudrait qu'il prenne une initiative forte sur le lycée, sinon, il va avoir du mal à faire rentrer les lycéens", dont le mouvement contre les milliers de suppressions de postes dans l'Education dure depuis quatre semaines, a déclaré
M. Guittet, reçu dans la matinée par Xavier Darcos.
"Il faut qu'il avance un peu plus, qu'il annonce une ouverture de négociations claires: s'il ne le fait pas de manière un peu importante, on aura du mal à sortir de cette situation", a ajouté le responsable syndical.
Il lui a suggéré de "travailler avec nous, les chefs d'établissement, avec les syndicats d'enseignants, avec les organisations lycéennes",
pour élaborer "un lycée plus proche de ce qui se fait partout en Europe, où les élèves sont plus autonomes et avec une spécialisation progressive".
Citant des "blocages de lycée parfois très violents" dans le cadre de la mobilisation actuelle, M. Guittet a regretté que les jeunes fassent usage de "modes d'action durs, avec des intrusions" par exemple.
Il a dit avoir expliqué au ministre à quel point les chefs d'établissement peuvent se sentir "seuls et obligés de prendre des décisions, y compris de fermeture, qui correspondent pour nous à une forme d'échec mais qu'on est obligés de prendre pour la sécurité des élèves".
"On lui a dit aussi qu'on se sentait très seuls" dans l'organisation de la dotation horaire globale (traduction concrète du nombre de postes supprimés ou transformés en heures supplémentaires), "car on prend des décisions et il arrive que le rectorat nous désavoue", a-t-il encore précisé.
Selon lui enfin, la question de l'autonomie budgétaire des établissements va être abordée par M. Darcos "dans les semaines à venir".


* Si vous en avez assez du discours de ces gens-là qui se croient au dessus de tous, mais qui ne sont que les sous fifres du système néo-libéral, je ne saurais trop vous conseiller de vous inscrire au stage national qu'organise SUD-Education, Stage anti hiérarchie

C'est le 22 et 23 mai prochain. Tous les renseignements sur cette page.


*Rue89 fournit aujourd'hui un autre regard sur le nouveau projet de loi de "modernisation du travail" que les députés ont examiné cette semaine. Et comme cela va être le modèle de toute l'organisation du travail désormais, autant être bien au fait de celui-ci.

Pour rappel,
la CFDT, FO, la CFTC, la CFE-CGC et le Medef et la CGPME côté patronat ont tous signé ce contrat. Seule la CGT avait refusé de le parapher, arguant que le nouveau contrat de travail qui en émergeait "aggravait la précarité des salariés".

Allez lire cet article à cette adresse là . Un extrait d'une des vidéos de l'inspecteur du travail qui est interrogé.

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