Seconde victoire pour les désobéisseurs
14/08/09 09:47
* Et de
deux. (après
celle-ci)
Après le premier refus de la justice de collaborer avec l’appareil répressif d’Etat qu’est le ministère de l’Education nationale, le juge au recours en référé suspend les retraits sur salaire de Redon et Jousset.
Communiqué de presse
Réponse du juge au recours en référé-suspension devant le Tribunal Administratif de Marseille contre les 32 jours de retrait de salaire de 2 enseignants « désobéisseurs »
Jeudi 6 août 2009, à 14h30, le Juge des Référés de Marseille a examiné la requête déposée par les enseignants Christine Jousset et Erwan Redon de l'école des Convalescents (13001 Marseille), défendus par Maitre Sophie Sémeriva.
Le 11 août, le juge des référés, Mme Rigaud, ordonne que l’exécution des trois décisions du 14 avril 2009, de retrait de 32 jours de salaires sur 3 trois mois pour service non fait soit suspendue.
Une bonne nouvelle pour touTEs les enseignantEs qui d’une manière ou d’une autre ont désobéi à leur hiérarchie, parfois avec leur bienveillance, en n’appliquant pas la directive de l’aide personnalisée, aberrante pour les enfants et destructrice pour les emplois d’enseignants spécialisé du réseau d’aide (RASED).
Après la décision juridique de suspension des retraits de salaire pour Bastien Cazals à Montpellier début juillet, il s’agit d’une nouvelle avancée dans la lutte des enseignantEs en résistance.
Rappel des faits :
Ces deux enseignants, Christine Jousset et Erwan Redon, engagés dans le mouvement national des enseignantEs en résistance pédagogique ont vu leur paye amputée de 32 jours de salaire sur 3 mois alors qu'ils ont effectué la totalité de leur service. Refusant le dispositif d'Aide personnalisée mis en place par le ministère de l'éducation nationale, ils ont proposé aux familles et aux enfants des ateliers éducatifs du midi pour tous les enfants qui le souhaitaient et ont lancé le projet de la création d'un CLAE ( Centre de Loisirs Associé à l'Ecole) auprès de la mairie du 1er-7ème, qui en a accepté le principe.
contacts:
avocat Maitre Sémeriva 0664859874
* Grippe cochonne. Les procédures gouvernementales (très) critiquées.
On avait déjà évoqué les mesures début juillet (10 semaines de fermeture des universités, ici), elles ont été annoncées depuis et aujourd’hui nombreux sont ceux qui pensent qu’elles sont inutiles. Dont les instances de l’UE...
- (Le télégramme) Fermeture des écoles : une mesure inutile pour l'Union européenne
"On se prépare à ça"
A la fin du mois de juillet, Roselyne Bachelot a annoncé que la France pourrait passer en niveau d'alerte 6 dès la rentrée. Dans ce cas de figure, l'OMS incite les Etats à fermer leurs écoles. "Sachant que ça n'est pas une obligation, c'est une éventualité. On se prépare à ça, mais ce n'est pas d'actualité", commente Luc Chatel. Des dispositions seraient alors mises en place. Des programmes éducatifs sont déjà prêts. France 5 et France Culture ont l'obligation légale de les diffuser. Toutefois, les experts de l'Union européenne estiment qu'il est "inutile de fermer les écoles préventivement ou de différer la rentrée des classes : le virus de la grippe A(H1N1) va de toute façon frapper les enfants à l'occasion des premiers rassemblements".
Les cadres hospitaliers craignent des conséquences déplorables
Le syndicat des cadres hospitaliers a été surpris d'apprendre que le gouvernement se préparait à la fermeture des écoles par voie de presse. Surpris et mécontent : le SNCH "demande que les mesures soient prises en concertation et que toutes leurs conséquences soient envisagées".Il craint notamment un absentéisme du personnel soignant qui, n'ayant plus d'école pour garder ses enfants, se verrait dans l'obligation de rester à la maison. Luc Chatel pourrait ainsi créer "une pénurie de soignants au moment même où ils sont le plus indispensables", assure le syndicat.
Chatel compte sur "la solidarité familiale"
D'autant que si les écoles ferment, les crèches et autres lieux de garderie pourraient également suivre, souligne le site Santé actu. Comment vont se débrouiller les parents ? Luc Chatel a expliqué, sur Europe 1, que la solution passait par la "solidarité familiale".
* Le Brevet des collèges nouveau est arrivé.
C’était en juillet, on a un peu de retard, mais il faut bien prendre des vacances...
Le Journal Officiel du 25 juillet publie l'arrêté définissant la nouvelle épreuve du brevet à partir de la session 2011. Celle-ci comprendra :
a) La maîtrise du socle commun de connaissances et de compétences, palier 3
b) La note obtenue à l'oral d'histoire des arts ;
c) Les notes obtenues à l'examen du brevet ;
d) Les notes de contrôle continu obtenues en cours de formation ;
e) La note de vie scolaire.
"Le diplôme national du brevet est attribué aux candidats ayant validé le socle commun de connaissances et de compétences et obtenu une note moyenne égale ou supérieure à 10 résultant de la division de la somme des notes obtenues selon les modalités décrites aux b, c, d et e par le total des coefficients attribués à chacune de ces notes. Des mentions sont attribuées conformément à l'article D. 332-20 du code de l'éducation.
L'oral d'histoire des arts se déroule dans l'établissement en cours d'année scolaire, au moment jugé opportun par l'équipe pédagogique, le cas échéant lors d'une séquence pédagogique dont il constitue un des moments d'enseignement. La note obtenue à l'oral d'histoire des arts est affectée d'un coefficient 2. " Attention : Dès 2010 une mention langue régionale est introduite et les sujets et barèmes deviennent nationaux.
* Lecture : le niveau monte. Comme quoi ! Il y a un peu moins de jeunes en grande difficulté de lecture en 2008 qu'en 2007.
C'est une assez bonne nouvelle qu'apportent les premiers résultats des évaluations menées lors de la Journée d'appel de préparation à la défense. Touchant aussi bien les filles que les garçons, et uniquement les nationaux, les tests menés lors de la JAPD montrent qu'il y a 4,9% de jeunes en difficultés sévères de lecture, 6,9% avec de très faibles capacités et 9,8% de lecteurs médiocres. Au total 21,6% de lecteurs peu efficaces. C'est un peu mieux qu'en 2007 où les taux étaient de 4,9%, 12% et 9,8%. La tendance à l'augmentation de ces taux s'est inversée. Les écarts restent cependant énormes d'un département à l'autre
Après le premier refus de la justice de collaborer avec l’appareil répressif d’Etat qu’est le ministère de l’Education nationale, le juge au recours en référé suspend les retraits sur salaire de Redon et Jousset.
Communiqué de presse
Réponse du juge au recours en référé-suspension devant le Tribunal Administratif de Marseille contre les 32 jours de retrait de salaire de 2 enseignants « désobéisseurs »
Jeudi 6 août 2009, à 14h30, le Juge des Référés de Marseille a examiné la requête déposée par les enseignants Christine Jousset et Erwan Redon de l'école des Convalescents (13001 Marseille), défendus par Maitre Sophie Sémeriva.
Le 11 août, le juge des référés, Mme Rigaud, ordonne que l’exécution des trois décisions du 14 avril 2009, de retrait de 32 jours de salaires sur 3 trois mois pour service non fait soit suspendue.
Une bonne nouvelle pour touTEs les enseignantEs qui d’une manière ou d’une autre ont désobéi à leur hiérarchie, parfois avec leur bienveillance, en n’appliquant pas la directive de l’aide personnalisée, aberrante pour les enfants et destructrice pour les emplois d’enseignants spécialisé du réseau d’aide (RASED).
Après la décision juridique de suspension des retraits de salaire pour Bastien Cazals à Montpellier début juillet, il s’agit d’une nouvelle avancée dans la lutte des enseignantEs en résistance.
Rappel des faits :
Ces deux enseignants, Christine Jousset et Erwan Redon, engagés dans le mouvement national des enseignantEs en résistance pédagogique ont vu leur paye amputée de 32 jours de salaire sur 3 mois alors qu'ils ont effectué la totalité de leur service. Refusant le dispositif d'Aide personnalisée mis en place par le ministère de l'éducation nationale, ils ont proposé aux familles et aux enfants des ateliers éducatifs du midi pour tous les enfants qui le souhaitaient et ont lancé le projet de la création d'un CLAE ( Centre de Loisirs Associé à l'Ecole) auprès de la mairie du 1er-7ème, qui en a accepté le principe.
contacts:
avocat Maitre Sémeriva 0664859874
* Grippe cochonne. Les procédures gouvernementales (très) critiquées.
On avait déjà évoqué les mesures début juillet (10 semaines de fermeture des universités, ici), elles ont été annoncées depuis et aujourd’hui nombreux sont ceux qui pensent qu’elles sont inutiles. Dont les instances de l’UE...
- (Le télégramme) Fermeture des écoles : une mesure inutile pour l'Union européenne
"On se prépare à ça"
A la fin du mois de juillet, Roselyne Bachelot a annoncé que la France pourrait passer en niveau d'alerte 6 dès la rentrée. Dans ce cas de figure, l'OMS incite les Etats à fermer leurs écoles. "Sachant que ça n'est pas une obligation, c'est une éventualité. On se prépare à ça, mais ce n'est pas d'actualité", commente Luc Chatel. Des dispositions seraient alors mises en place. Des programmes éducatifs sont déjà prêts. France 5 et France Culture ont l'obligation légale de les diffuser. Toutefois, les experts de l'Union européenne estiment qu'il est "inutile de fermer les écoles préventivement ou de différer la rentrée des classes : le virus de la grippe A(H1N1) va de toute façon frapper les enfants à l'occasion des premiers rassemblements".
Les cadres hospitaliers craignent des conséquences déplorables
Le syndicat des cadres hospitaliers a été surpris d'apprendre que le gouvernement se préparait à la fermeture des écoles par voie de presse. Surpris et mécontent : le SNCH "demande que les mesures soient prises en concertation et que toutes leurs conséquences soient envisagées".Il craint notamment un absentéisme du personnel soignant qui, n'ayant plus d'école pour garder ses enfants, se verrait dans l'obligation de rester à la maison. Luc Chatel pourrait ainsi créer "une pénurie de soignants au moment même où ils sont le plus indispensables", assure le syndicat.
Chatel compte sur "la solidarité familiale"
D'autant que si les écoles ferment, les crèches et autres lieux de garderie pourraient également suivre, souligne le site Santé actu. Comment vont se débrouiller les parents ? Luc Chatel a expliqué, sur Europe 1, que la solution passait par la "solidarité familiale".
* Le Brevet des collèges nouveau est arrivé.
C’était en juillet, on a un peu de retard, mais il faut bien prendre des vacances...
Le Journal Officiel du 25 juillet publie l'arrêté définissant la nouvelle épreuve du brevet à partir de la session 2011. Celle-ci comprendra :
a) La maîtrise du socle commun de connaissances et de compétences, palier 3
b) La note obtenue à l'oral d'histoire des arts ;
c) Les notes obtenues à l'examen du brevet ;
d) Les notes de contrôle continu obtenues en cours de formation ;
e) La note de vie scolaire.
"Le diplôme national du brevet est attribué aux candidats ayant validé le socle commun de connaissances et de compétences et obtenu une note moyenne égale ou supérieure à 10 résultant de la division de la somme des notes obtenues selon les modalités décrites aux b, c, d et e par le total des coefficients attribués à chacune de ces notes. Des mentions sont attribuées conformément à l'article D. 332-20 du code de l'éducation.
L'oral d'histoire des arts se déroule dans l'établissement en cours d'année scolaire, au moment jugé opportun par l'équipe pédagogique, le cas échéant lors d'une séquence pédagogique dont il constitue un des moments d'enseignement. La note obtenue à l'oral d'histoire des arts est affectée d'un coefficient 2. " Attention : Dès 2010 une mention langue régionale est introduite et les sujets et barèmes deviennent nationaux.
* Lecture : le niveau monte. Comme quoi ! Il y a un peu moins de jeunes en grande difficulté de lecture en 2008 qu'en 2007.
C'est une assez bonne nouvelle qu'apportent les premiers résultats des évaluations menées lors de la Journée d'appel de préparation à la défense. Touchant aussi bien les filles que les garçons, et uniquement les nationaux, les tests menés lors de la JAPD montrent qu'il y a 4,9% de jeunes en difficultés sévères de lecture, 6,9% avec de très faibles capacités et 9,8% de lecteurs médiocres. Au total 21,6% de lecteurs peu efficaces. C'est un peu mieux qu'en 2007 où les taux étaient de 4,9%, 12% et 9,8%. La tendance à l'augmentation de ces taux s'est inversée. Les écarts restent cependant énormes d'un département à l'autre