Darcos attaque
13/05/08 19:00
Aujourd'hui, tout le monde s'en prend, grâce à Darcos. Il n'y a pas de raison...
* Les grévistes tout d'abord, qui vont être sommés de se déclarer. Une vraie loi antigrève (AFP).
Darcos: "s'il le faut", une loi obligeant les profs à se déclarer grévistes
Le ministre de l'Education Xavier Darcos a affirmé mardi sur RMC qu'il souhaitait ne pas recourir à une loi pour obliger les enseignants à se déclarer grévistes 48 heures avant une grève, mais que s'il le fallait, "il le ferait".
"Je demande aux enseignants de bien vouloir se déclarer 48 heures à l'avance pour que nous puissions nous organiser. C'est ce qui fait l'objet de discussions tendues avec les syndicats et fera éventuellement l'objet d'une loi parce que c'est nécessaire que nous sachions quand et où les professeurs seront en grève", a-t-il déclaré.
"J'espère que je n'arriverai pas à la loi, que je ne serai pas obligé, mais s'il le faut je le ferai", a-t-il insisté, assurant qu'"à la fin du quinquennat le service minimum d'accueil (SMA) se sera imposé".
* Les Inspecteurs ensuite (mais qui s'en plaindra ?) :
(AFP)
Education: des inspecteurs indignés par des propos de Darcos sur leur fonction
Le SI-EN-Unsa, majoritaire chez les inspecteurs de l'Education nationale dans le primaire, s'est indigné mardi d'un "commentaire injurieux et vindicatif" selon lui de Xavier Darcos sur le système d'inspection actuel qu'il avait qualifié le 29 avril devant la presse de "fondé sur la défiance".
"Je connais trop la qualité des enseignants pour maintenir un système d'inspection fondé sur la défiance", avait déclaré le ministre de l'Education lors d'une conférence de presse de présentation de son nouveau projet de programmes du primaire.
"Une phrase qui a fait beaucoup de ravages, on a eu tellement de remontées de collègues qui nous ont demandé de réagir !", a expliqué à l'AFP Patrick Roumagnac, secrétaire général de ce syndicat.
Dans un communiqué, il a rappelé que "la confiance des enseignants ne se décrète pas, elle se gagne au quotidien, à leurs côtés dans l'action". "Les inspecteurs se flattent de cette confiance construite dans la durée et s'attachent à la conserver, par leur travail et leur engagement", a-t-il ajouté. [pouf, pouf]
Pour lui, "ce n'est pas par des déclarations abruptes et démagogiques que vous parviendrez à remettre en cause le crédit réciproque qui lie inspecteurs et enseignants".
"Voulant séduire les enseignants, vous blessez les inspecteurs", a-t-il encore commenté en promettant de "rester les serviteurs vigilants de l'Ecole" mais de "ne jamais devenir des valets soumis à l'exécutif".
* Les grévistes tout d'abord, qui vont être sommés de se déclarer. Une vraie loi antigrève (AFP).
Darcos: "s'il le faut", une loi obligeant les profs à se déclarer grévistes
Le ministre de l'Education Xavier Darcos a affirmé mardi sur RMC qu'il souhaitait ne pas recourir à une loi pour obliger les enseignants à se déclarer grévistes 48 heures avant une grève, mais que s'il le fallait, "il le ferait".
"Je demande aux enseignants de bien vouloir se déclarer 48 heures à l'avance pour que nous puissions nous organiser. C'est ce qui fait l'objet de discussions tendues avec les syndicats et fera éventuellement l'objet d'une loi parce que c'est nécessaire que nous sachions quand et où les professeurs seront en grève", a-t-il déclaré.
"J'espère que je n'arriverai pas à la loi, que je ne serai pas obligé, mais s'il le faut je le ferai", a-t-il insisté, assurant qu'"à la fin du quinquennat le service minimum d'accueil (SMA) se sera imposé".
* Les Inspecteurs ensuite (mais qui s'en plaindra ?) :
(AFP)
Education: des inspecteurs indignés par des propos de Darcos sur leur fonction
Le SI-EN-Unsa, majoritaire chez les inspecteurs de l'Education nationale dans le primaire, s'est indigné mardi d'un "commentaire injurieux et vindicatif" selon lui de Xavier Darcos sur le système d'inspection actuel qu'il avait qualifié le 29 avril devant la presse de "fondé sur la défiance".
"Je connais trop la qualité des enseignants pour maintenir un système d'inspection fondé sur la défiance", avait déclaré le ministre de l'Education lors d'une conférence de presse de présentation de son nouveau projet de programmes du primaire.
"Une phrase qui a fait beaucoup de ravages, on a eu tellement de remontées de collègues qui nous ont demandé de réagir !", a expliqué à l'AFP Patrick Roumagnac, secrétaire général de ce syndicat.
Dans un communiqué, il a rappelé que "la confiance des enseignants ne se décrète pas, elle se gagne au quotidien, à leurs côtés dans l'action". "Les inspecteurs se flattent de cette confiance construite dans la durée et s'attachent à la conserver, par leur travail et leur engagement", a-t-il ajouté. [pouf, pouf]
Pour lui, "ce n'est pas par des déclarations abruptes et démagogiques que vous parviendrez à remettre en cause le crédit réciproque qui lie inspecteurs et enseignants".
"Voulant séduire les enseignants, vous blessez les inspecteurs", a-t-il encore commenté en promettant de "rester les serviteurs vigilants de l'Ecole" mais de "ne jamais devenir des valets soumis à l'exécutif".
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