Sarko déçoit déjà
C'est ainsi que l'on
peut lire sur le site, progressiste,
S.O.S.
Education :
Carte scolaire : le débat de
clowns
Si les parents fuient un établissement, ce n’est pas
à cause d’un excès ou d’un manque de mixité
sociale : c’est parce que le niveau est
nul.Un
constat aussi simple, évident, pour n’importe quel
Français « d’en-bas » est pourtant
inaccessible à Xavier Darcos, le nouveau ministre de
l’Education, et tous les dirigeants des grands
syndicats d’enseignants, responsables de la crise de
l’Education nationale.
Ca c'est de
l'analyse...
* Toujours sur la
carte scolaire, un bilan
de
certaines expérimentations qui ont été faites. On
sait qui on vise (électoralement). On ignore
peut-être les contraintes.
Paroles d'un Inspecteur général :
Bernard Toulemonde,
ancien inspecteur général et spécialiste du dossier
de l'enseignement privé au ministère entre 1981 et
1984.
Bernard Toulemonde connaît bien le dossier:
entre
1981 et 1987, il a conduit une expérimentation
de
l'assouplissement de la carte scolaire dans cinq
départements, à la demande d'Alain Savary, ministre
(PS) de l'Education à l'époque. Il est apparu dans
cette expérimentation - abandonnée depuis -
que
"seulement" 10% des parents avaient demandé un
changement d'établissement et que les principaux
demandeurs étaient issus des classes
favorisées. "Plusieurs ministres ont
voulu ensuite s'attaquer à la carte scolaire", relate
M. Toulemonde, mais ils ont vite
abandonné l'idée de la réformer en profondeur, pour
des raisons financières et toujours d'actualité.
Par exemple, choisir son collège implique des
réaménagements et des financements: "un collège qui
sera très demandé à cause de la désectorisation devra
faire des travaux ou assurer les transports
scolaires", détaille M. Toulemonde.
De plus,
la sectorisation ne relève plus de l'Etat mais des
conseils généraux pour les collèges depuis la loi de
décentralisation de 2004. Donc si un département
refuse de désectoriser, les autorités ne pourront pas
l'y contraindre, assure le spécialiste.
(afp
26.05)
Esprit de défense (es-tu là ?)
Voici l'invitation-convocation pour participer à un stage consacré à :
La guerre
électronique et les systèmes de transmission
Nota : tous les troufions-enseignants "concernés par
les transmissions et les moyens de guerre
électronique sont cordialement invités". Ordre de
mission disponible mais sans frais (manquerait plus
que ça coûte encore en plus !).
Voici la convocation (lien vers pdf plus lisible)
journee_guerre_electronique
Rompez
!
Interdit de ce Môquet
Ci-dessous, intro et conclu.
Des usages étatiques de la
lettre de Guy Môquet
Le dernier
effet d’annonce de Nicolas Sarkozy, l’injonction de
lecture de la lettre de Guy Môquet dans tous les
lycées de France, à chaque rentrée scolaire, n’a rien
d’étonnant et peut être interprété à travers une
double grille de lecture : - le pli
désormais pris d’instrumentaliser l’histoire, dans
une stratégie d’abord électoraliste, et aujourd’hui
présidentielle. - l’appel à une
vision de l’école sanctuarisée et dont on
renforcerait la mission civique, à charge pour elle
de revitaliser le sentiment national.
(...)
Activer le pathos est un procédé pédagogique (et
démagogique) très efficace, qui gomme toute
complexité ou principe de mise à distance critique.
Or, c’est bien une posture de
pédagogue national que la lecture
obligatoire de la lettre de Guy Môquet permet à
Nicolas Sarkozy d’endosser ;
une position plutôt confortable pour policer la
jeunesse lycéenne et la mobiliser autour de la vision
sacrificielle de la nation et de l’identité nationale
que réifie cet usage de
l’histoire.
Une citation de Sarko, comme extrait, et à bien
garder en mémoire :
« Nous ne
referons pas l’école de la IIIème République à
l’heure d’internet, de la télévision ou du portable.
Mais nous pouvons, nous devons en retrouver
l’esprit. »
(Discours du 23 février 2007 à Perpignan).
Restez
vigilant...
Sarkozy fait bouger les bourses
Comment va Acadomia ?
Pas mal, merci. Surtout depuis le 6 mai. C'est ce que l'on peut constater dans cet article de la publication financière INVESTIR (voir ci-dessous + lien vers un fichier pdf).
Pourtant , Acadomia a connu "plusieurs années de tassement". Ceux qui nous brandissaient la mirifique progression de ces boîtes nous bourraient donc le mou?!? Mais pourquoi donc? Rayez la mention inutile (attention il y a un piège) :
- Pour justifier les zzzindispensables (bien sûr) réformes de l'Éducation nationale incapable de rivaliser?
- Pour justifier les études du soir (double bénèf: c'est l'occasion de flinguer les statuts par la "redéfinition des missions" des profs, et ça assure parallèlement la promo de ces entreprises d'aide aux devoirs) ?
- Pour faire remonter la cote des entreprises victimes du "tassement" (c'est comme pour les sondages: les annonces favorables – bona fide ou bidonnées – font toujours grimper la cote) ?
En tout cas, c'est encore l'occasion d'applaudir le lobbying d'Acadomia, qui s'est offert une campagne de pub radio-télé-gouvernement gratuite!
Au rapport !
Rapport de la FSU :
"Il a , en outre, défendu certaines mesures, notamment la bivalence. Sur l’ensemble des dossiers éducatifs, en particulier la carte scolaire et l’éducation prioritaire, Xavier Darcos s’est voulu rassurant sur les objectifs, sans donner de précisions sur les modalités. Il a pris ses distances par rapport à l’apprentissage junior sans pour autant en évoquer clairement la suppression. Concernant le service minimum, il a rappelé qu’il s’agissait d’un engagement de Nicolas Sarkozy et indiqué que pour lui l’Education ne pouvait en être exemptée."
Sur les Décrets : La FSU :"Nous attendons le retrait de ce texte, mais cela ne veut pas dire que nous défendons le statu quo. Nous avons dit au ministre que nous étions prêts à travailler", a-t-elle ajouté, faisant référence à la proposition, confirmée par M. Darcos, d'une discussion générale sur la "redéfinition" et la "revalorisation" des métiers enseignants. Cette discussion, selon les indications données par le ministre, commencerait dès juin. (Le Monde)
Darkos vu par le SNALC :
Darcos est resté un prof dans l'âme ! Il est facile d'avoir avec lui un langage commun." Au sortir, mardi 22 mai en début de soirée, de sa première entrevue, "franchement cordiale", avec le nouveau ministre de l'éducation, Bernard Kuntz, président du SNALC, ne cachait pas sa bonne humeur. (Le Monde)
Si vous avez des échos des autres syndicats, c'est gentil de les faire passer. Merci.
* Ce n'est pas exactement gagnant gagnant, mais Darcos parle de donnant, donnant à propos des réformes qu'il entend faire.
* Sinon, trouvé sur le site du MEDEF
Relations école et entreprise
Etablir une passerelle, plus solide que celle qui existe aujourd’hui avec le monde de l’éducation, est pour nous un engagement important, qui nous tient à cœur. Dans cet esprit nous avons pris deux décisions.
Tout d’abord, nous avons décidé d’engager un plan très pro actif sur la découverte professionnelle dite DP3. Cette option proposée en collège se développe très vite et aujourd’hui la quasi-totalité des collèges souhaitent la proposer à leurs élèves de 3ème.
Pour que les enseignants puissent offrir quelque chose d’intéressant, il faut que du côté des entreprises et des organisations qui représentent des métiers, nous soyons disponibles, créatifs et en mesure de proposer des choses. Nous allons donc mettre en oeuvre un plan d’action pour favoriser la découverte des métiers, des activités et des lieux professionnels. Nous avons demandé à Henri Lachmann de porter ce projet
Tout aussi important, et crucial, un autre projet pour lequel je vais certainement m’engager personnellement. Le haut conseil de l’éducation a fixé un cahier des charges pour le cursus applicable à partir le la rentrée 2007 aux IUFM. Dans ce cahier des charges il est prévu pour tous les élèves un stage d’au moins 3 semaines en entreprises. Il n’est pas questions que les entreprises fassent défaut à cette obligation nouvelle. Il s’agit d’une part d’organiser l’offre de stages pour que les élèves instituteurs n’aient aucun problème à trouver un stage, voire même à choisir celui qui les intéresserait le plus. C’est l’enjeu quantitatif qui concerne chaque année les 50 000 élèves des UIFM.
Il y a aussi un enjeu qualitatif. Pas question que ce stage soit un stage « machine à café ». Il faut qu’il permette aux élèves instituteurs le plus rapidement possible de découvrir le fonctionnement de l’entreprise avec tous ses paramètres : vie intérieures de l’entreprise mais aussi relations avec les clients, les fournisseurs les actionnaires. Dans la réconciliation des Français avec l’entreprise, le rapprochement avec le monde enseignant est prioritaire. Voilà une occasion pour nous d’être responsables.
*
Feuille de route
1.
Une
table ronde
avant
l’été pour redéfinir les ORS (obligations
réglementaires de service)
des enseignants et pour remplacer les décrets de
1950.
2. Dans l’attente, proposer
un moratoire ou une suspension du décret de
Robien du
14 février 2007.
3. Rendre aux professeurs d’EPS qui s’occupent
de
l’UNSS les heures supplémentaires
rémunérant ce service rendu, s’il est rendu.
4. Simplifier le
système d’accès aux
différents corps de professeurs et
faciliter l’entrée dans le métier.
5. Créer une
prime de
métier.
6. Augmenter le
stock des heures supplémentaires
et abroger le décret du 30/07/98
réduisant de 17 % le taux des
H.S. par rapport à l’heure normale.
7. Prévoir la rémunération, pour les volontaires, de
travaux
de soutien scolaire de
toute nature.
8. Donner aux enseignants, sous forme d’un « pass »,
un
accès gratuit à tous les lieux de culture.
9.
Repenser les fins de carrières (dernier
tiers ou dernier quart) : modulation du service,
charges différentes, mobilité, droit à une année
sabbatique… 10.
Affecter les agrégés conformément à leur
statut
(lycée, classes préparatoires).
11.
Éviter les premières affectations dans
des établissements sensibles, sauf pour les
professeurs volontaires.
12. Mettre en œuvre énergiquement la
protection statutaire des fonctionnaires
de
l’éducation nationale, sur le modèle des
fonctionnaires de justice.
13. Garantir dans les établissements et les écoles
un
environnement numérique et
des lieux de travail équipés et isolés.
14. Les professeurs de France représentent la moitié
de la fonction publique. Ils doivent recevoir en plus
grand nombre les honneurs de la République, notamment
dans les
listes des nominations dans les ordres
nationaux.
Tout cela dans une perspective plus longue
d'annualisation du temps de cours dû aux élèves et
des services des profs afin de facilter des
enseignements intensifs par exemple. On y trouve
aussi plein d'autres choses (fin de l'inspection
entre autre) dont on ne sait ce qu'il veut réellement
faire.
Ce devrait être la
feuille de route de
notre ministre. Sinon on comprend rien (mais bon, on
a dajà vu que les paroles de Sarko étaient a
géométrie variable...)
On attend vos réactions (dans Comments)
* Sinon,
1ere sortie de Darcos : le congrès de la
PEEP.
Ca vous étonne ?
* Enfin,
photo exclusive de Sarko à Brégançon
:

Souvenez-vous
Ancien professeur de lettres, inspecteur général de l'Education et directeur de cabinet de François Bayrou au ministère de l'Education, Darcos est le ministre des clôtures : c'est lui qui avait déclenché la polémique en novembre 2002 en proposant d'équiper "les établissements scolaires les plus sensibles de clôtures". Un an plus tard, il avait relancé le débat sur le port de l'uniforme et le vouvoiement à l'école. Il avait également jugé "nécessaire" la loi interdisant le port de signes religieux dans les écoles publiques.
Battu aux élections régionales en tête de la liste UMP en Aquitaine en 2004, cet ancien sénateur a été réélu maire de Périgueux en septembre 2005. Depuis juin 2005, il est ambassadeur, représentant permanent de la France auprès de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Comme on le voit il est capable de brillantes idées. Le Mammouth déchaîné en a déjà parlé du temps de l'ère du grand Ferrylosophe (mais cherchez bien).
Pour suivre toute l'actualité de ce brillant penseur il va falloir avoir les yeux rivés sur sa bloguitude. C'est là :
Le blog de Darcos
: http://xavierdarcos.blogspirit.com/
(allez y découvrir la vie palpitante d'un ambassadeur
à l'OCDE)
Privilégiés
* "Ils sont trop bien payés"
a) Comparons avec les
cadres A
du privé :
En 2002, salaire net
mensuel moyen des
- cadres du privé : 3530 €
- cadres de la fonction publique hors enseignement :
3370 €
- enseignants de la
catégorie A : 2303 €
(Chiffres issus du
rapport Darcos, présenté à Nicolas S. avant le 1er
tour)
b) Comment a été fixé
le salaire
d'un prof
? (rappel)
Le temps
de travail a été calculé en 1950 en prévoyant qu'un
enseignant travaille 1,5 heures chez lui pour une
heure devant élève afin de préparer ses cours,
évaluer les élèves et actualiser ses connaissances
dans sa discipline. Cela fait 18 fois 2,5 heures (1
devant les élèves et 1,5 à la maison), soit 45 heures
hebdomadaires (à l’époque le temps de travail
théorique est de 40 heures sur 50 semaines). Pourquoi
45 heures alors ?
Le
législateur a tout prévu et cela de deux façons.
D'abord 45 heures dues quand les autres devaient 40,
c’est en raison des petites vacances (Toussaint,
Noël...). Car les vacances c'est pour que les élèves
se reposent. Le calcul du temps de travail des
enseignants a d’abord été annualisé. En enlevant les
dites petites vacances on retrouve une moyenne de 40
heures.
Pour
les deux mois d'été, y a-t-il également un
péréquation de ce genre. Oui et non, en fait la
péréquation a porté sur le salaire. La grille des
salaires a été adaptée en fonction de cela. Notre
grille a été, elle aussi, fixée en 1950 au même
niveau que les autres cadres de la fonction publique
recrutés avec un concours au niveau bac + 3. Mais à
cette grille, il nous a été retiré deux mois de
salaires, puis le résultat a été divisé par
12. D’où l’idée pas complètement fausse (mais
difficilement compréhensible) que les
enseignants ne sont pas payés pendant les grandes
vacances.
Ainsi,
par exemple si un inspecteur des impôts est payé
2000€ par mois il recevra 24 000 € par an, mais pour
la même qualification, un enseignant recevra aussi
2000 € par mois mais sur 10 mois, soit 20000 € par
an. Cette somme est ensuite divisée par 12 et donne
1667 par mois.
* "Ils
sont toujours absents".
Statistiques officielles publiées par la direction de
l'EN, reprises dans le rapport Darcos, présenté à
Nicolas S. avant le 1er tour.
Durée moyenne d'arrêt maladie pour les enseignants :
6 jours
Durée moyenne d'arrêt maladie pour les non
enseignants : 8
jours.
(et au passage, nombre de jour de formation continue
(moyenne aussi) : 3,2 pour les enseignants).
Si quelqu'un
connaît les chiffres pour le privé, qu'il les
envoie.
* "Ils
ne travaillent que 18 heures par semaine"
(quand
c'est pas 17). Voici les
résultat du rapport Roché (officiel) de 1999 :
A lire en complet sur le
site du Sénat. Attention tous ces
chiffres sont des moyennes annuelles, pas des
réalités hebdo.
"Le rapport de la mission interministérielle sur le
temps de travail dans l'ensemble de la fonction
publique (d'Etat, territoriale et hospitalière),
rendu public en février 1999, dresse un état des
lieux pour les personnels de l'éducation
nationale.
Pour le premier degré, la mission
interministérielle s'appuie sur une étude de la
direction de l'évaluation et de la prospective du
ministère de l'éducation nationale de
janvier 1995, qui évalue la moyenne hebdomadaire
des heures d'enseignement du 1er degré à
24 heures, des heures de préparation à
6 heures et des corrections à 3 heures,
temps auquel il faut ajouter des activités annexes
dont le travail avec les collègues, les surveillances
de récréation, de repas, d'études, les activités de
soutien et les activités périscolaires. Le temps de
travail hors école est plus difficile à chiffrer avec
précision. La mission estime toutefois que
" la
durée annuelle du travail est évaluée à
1.368 heures avec une moyenne hebdomadaire de
38 heures sur les semaines
travaillées ".
Pour le second degré, le rapport de la
mission se fonde sur une étude publiée en 1996. En
base annuelle, les temps de travail s'inscrivent,
pour 1994, dans une fourchette autour de
1.300 heures (1.241 à 1.324 heures). Pour
les agrégés, la répartition du temps de travail
hebdomadaire est passée, de 1988 à 1994, de
38 heures 53 à 38 heures 38, pour
les certifiés des collèges de 37 heures 20
à 36 heures 47, pour les certifiés de lycées de
42 heures 15 à 39 heures 30, pour les PEGC
de 41 heures 11 à 36 heures 52, pour les
PLP de 41 heures 48 à 38 heures 18. En
moyenne, les enseignants du second degré seraient
passés de 40 heures 34 à 38 heures 11. Le
rapport estime donc la durée annuelle de travail de
ces enseignants à 1.375 heures. "
Et pour ceux qui croient qu'on peut tout réglementer,
voici ce que rajoute le même rapport :
"L'évaluation du temps de
travail global des enseignants, pour être pertinente,
doit tenir compte des tâches consacrées à la
préparation des cours, à la correction des copies et
au suivi des élèves qui sont des tâches inhérentes à
la fonction. Pour des raisons évidentes, elles ne
peuvent donner lieu à une réglementation précise, qui
permettrait un contrôle direct par l'administration."
Autre statistique de l'EN, en valeur hébdo cette fois
:
sources :
officielle.
* Enfin, le Capes est
toujours ouvert pour tous ceux qui critiquent.
Un bon point final :
"Je les aime
moi ces mecs du privé qui passent leur temps à
déguler sur les profs:Alix,Privilèges Etat...[noms de
blogueux, ndlr] eux, ce sont des vrais winners. Eux
ils savent ce que c'est que le travail. Eux ils
savent ce qu'est la vraie vie. Eux ne se plaignent
jamais. Et puis, ils connaissent si bien l'école.
C'est qu'ils ont été élèves eux. Alors ils en
connaissent un rayon. Oui c'est connu, et ils le
savent bien, les profs sont des feignasses. En plus,
c'est des tafioles gauchistes. Ils savent pas y faire
avec les gosses. Et si les mômes ont des sales notes,
c'est qu'ils ont forcément des sales profs. Ah, s'ils
étaient à notre place, ça tournerait autrement, pour
sûr. Seulement, on les voit pas se pointer pour
sauver l'Education Nationale et la France. Pourquoi
ils passent pas le CAPES? Ou simplement faire
quelques vacations? En plus comme c'est des vrais
bosseurs, ils pourraient enseigner plein de
disciplines à la fois et la France pourrait réduire
les effectifs de ces salauds de fonctionnaires.
Alors, amis du privé qui haïssez les profs, en cette
période de redressement national, je vous lance un
appel solennel: engagez vous dans l'Education
Nationale, la France a besoin de
vous."Trouvé dans les
commentaires d'un blog d'un prof sur
Libération.fr. Merci
à sharukin.
Nota : Taux de sélectivité des concours enseignants :
5,5 % ; taux de sélectivité des concours hors
enseignement : 32 %
Ministre, ministre
Certains syndicats attaquent d'autres négocient déjà. Comme d'habitude...
Le temps de travail des professeurs, priorité des
syndicats
Une intersyndicale
représentant 99 % de la profession enseignante va
demander dans une lettre au prochain ministre de
l'Education de se saisir en priorité du
dossier sur le temps de travail
des professeurs, espérant une réponse
"avant début juin", a-t-elle annoncé mardi.
"Notre lettre n'est pas menaçante, nous ne faisons
pas de procès d'intention mais il faut que ce dossier
soit sa priorité", a expliqué à l'AFP au nom de
l'intersyndicale Dominique Thoby du SE-Unsa, en
précisant que la lettre était assortie d'une demande
d'audience.
Il s'agit très précisément d'"interpeller" le nouveau
ministre sur l'"abrogation" des décrets dits Robien -
allongeant le temps de travail de certains
enseignants sans contrepartie financière et
instaurant leur possible bivalence (enseignement dans
deux matières) -, mais aussi de l'engager à ouvrir
"des discussions sur la prise en compte de la charge
de travail des enseignants" et de "rétablir les
postes supprimés à la rentrée 2007".
Composée de la quasi totalité des organisations, de
l'extrême gauche à la droite, l'intersyndicale s'est
réunie lundi soir pour définir une position commune
sur ces sujets après la présidentielle et a prévu de
se revoir après avoir rencontré le nouveau ministre.
D'après l'AFP.
*Ca se confirme. DarKos à l'éduc
nat. Ou alors Christine Albanel.
Question sera-t-il flanqué d'un Allègre chargé de
mission ?
*Sinon, une rumeur qui fait bien rire Mme
Bachelot ministre de la Santé et des
Sports.
*Et puis, après tout assez
critiqué, des ministres, "y'en a des biens"
(sic), c'est
comme tout :
(Attention, c'est un peu
gras et au début on peut craindre le pire)
Didier super - y'en a des bien
Uploaded by bunglefever
Ministère du civisme
Plein de cadeaux à
gagner...
Les
programmes d'enseignement vont changer,
notamment ceux d'histoire.
Notre grand président a tracé déjà dans sa grande
lucidité, leurs principales
nouvelles orientations. Rappelez-vous :
N'oubliez pas de consulter régulièrement le site de CUVH. http://cvuh.free.fr/
Un autre site à suivre http://sarkostique.over-blog.com/
Jusqu'où s'arrêtront-ils ?
L'article du monde :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-909491@51-907099,0.html
*
La
feuille de route de notre futur ministre de l'EN
pourrait bien être (sans aucun doute
d'ailleurs) le rapport
Darcos (et le
ministre, ledit Darcos).
En attendant que je vous en donne les meilleurs
morceaux (et il y en a qui sont pas mal), allez tout
seul le lire à l'adresse suivante (30 pages en .doc,
mais c'est vite lu) :
* Enfin, depuis huit
jours, Monsieur Propre a
retrouvé ses cheveux.
La preuve :

Merci
Brave Patrie
Toujours plus
En
Podcast
* Sinon, pendant qu'on y est, pourquoi pas
trivalent
?
L'original est là
http://media.education.gouv.fr/file/81/8/2818.pdf
*Braderie ?
Au PT (Parti des
travailleurs) on fait ce que l'on peut pour
récupérer des
fonds.
Allez-voir là.
Formulaire officiel
*À partir de
maintenant et désormais,
veuillez utiliser le
document suivant pour accompagner toutes vos
correspondances officielles.
(Une question subsiste en ces temps de déclaration
d'impôts :
cela ouvre-t-il un droit à une
réduction fiscale ?)
Merci F***** et A****
* Il manque
cependant une case à ce formulaire : est
communiste
Heureusement P. Desproges
nous
rappelle l'essentiel pour reconnaître dans la rue
ceux qui restent.
Poésie
Evergreen
Ajouter à mon profil. | Plus de vidéos
* Piqûre de rappel (I). toujours de la poésie, mais d'un autre genre :
lu dans le projet de Nicolas S. (site u-m-p.org)
"Je m’engage si je suis élu à leur [les enseignants] rendre la considération qui leur est due, à revaloriser leur carrière si dévalorisée depuis un quart de siècle.
Je m’engage à multiplier les passerelles avec les autres administrations publiques de sorte que leurs perspectives de carrière soient élargies.
Je m’engage à ce que ceux qui voudront travailler davantage puissent gagner plus.
Je m’engage à ce que les gains de productivité qui pourraient être réalisés leur soient redistribués pour moitié.
Je m’engage à ce qu’ils soient mieux formés, mieux accompagnés, mieux soutenus et par conséquent moins isolés.
Je m’engage à instaurer un système comparable à celui des IPES, qui jadis permettait aux bons élèves qui se destinaient à l’enseignement de financer leurs études.
Je veux qu’ils sachent que la révolution de l’école que je souhaite sera d’abord la leur. Elle sera fondée sur sept grands principes : la liberté pédagogique, l’autonomie, l’évaluation, la modulation des moyens en fonction des handicaps des élèves, l’orientation, la deuxième chance et la formation tout au long de la vie.
Dès l’été 2007, j’engagerai les négociations nécessaires pour revaloriser la condition enseignante. On ne peut pas prétendre faire de l’éducation une priorité, si l’on n’est pas capable de donner aux enseignants un statut social convenable. Je le ferai sans démagogie. Les enseignants ont compris que la logique permanente des moyens supplémentaires allait contre leur pouvoir d’achat."
Voici, donc, ce que pourrait être la feuille de route du futur ministre de l'Education nationale (du moins s'il ne fait pas tout le contraire, voir un post précédent).
C'est étonnant comme pour chaque proposition ily a plusieurs interprétations possibles ... Pour les autres propos de Nicolas S. voir ce que j'ai posté là.
* Piqûre de rappel (II), pour ceux qui ne s'en remettent pas — on les comprend — dites vous bien que cela n'aurait pas été mieux avec l'autre candidat. Rappelez-vous bien, encore de la poésie :
Profs: Ségolène en off
envoyé par Jules-ferry
Nouveau dialogue social
Voici
peut-être un avant goût de La Force de dialogue
de Dark Sarkosy,
guerrier UMPsith.
Le Délégué Syndical
envoyé par PeteRock
merci à Mozinor.
Demain on redevient sérieux, on rappellera un certain nombre de points sur notre trop cher nouveau président.
Prési-danse
La route est droite et la pente est raide pour certains... pour d'autres les virages sont secs et les demi-tours nombreux.
Si vous ne l'aviez pas vu avant l'élection...
Montage
vidéo réalisé à partir d’extraits de discours
ou interviews mettant en exergue les contradictions
du candidat UMP
Sarkozy compilation de ses mensonges
envoyé par sarkophage
Pour en finir une bonne fois pour toute avec Sa
Sainteté,
vous pouvez surfer sur les liens du site suivant
(d'où vient la dernière vidéo) :
http://ecotez.free.fr/?204/Melting-pot-presidentiel
L'Himalaya de la pensée
Nous sommes en 2042.
Nicolas S. est mort !
Un grand merci à http://www.sousrealisme.org/
Il faut bien se faire plaisir, surtout aujourd'hui...
Morceaux choisis
Seront désormais appris par coeur, en souvenir d'un glorieux passé national, les morceaux suivants :
Raffarin nous voilà
Le chant des
courtisans
Le chant du retour au
départ
pour toutes ces
belles chansons merci au site de Jacques
Deljéhier
* Tenue officielle,
uniforme scolaire et fournitures scolaires
obligatoires, là :
www.boutique-sarkozy.com


Merci Emmanuel pour le lien
Dernier jour
Une belle version de
l'Internationale
A moins que vous ne préfériez celle-ci ou encore celle-ci qui nous vient du Japon
A bas l'État policier (pour les
nostalgiques de 68)
Ils ont les mains blanches
L'interminttente
Et ...
le 6 mai, vers 21 heures, vous aurez droit
à un
avant goût des nouveaux programmes de
MUSIQUE.
Une vraie leçon de politique
Etonnant. De la poésie dans les slogans. Il n'en manque juste qu'un : "A bas, à bas, le second degré"
Manif de droite
envoyé par a360
*Sinon, ça vous étonne ?
Claude Allègre filmé par France 2 à la sortie du QG
de Sarkozy
Allegre a la soupe sarkozienne
envoyé par inet
L'ancien ministre de
l'Education nationale de Lionel Jospin, Claude
Allègre, a été filmé vendredi par une équipe de
France 2 à la sortie du QG de campagne de Nicolas
Sarkozy, selon des images diffusées dans le journal
de 20 heures.
Sorti par une porte dérobée de l'immeuble parisien,
selon France 2, M. Allègre s'est retourné en
direction de la caméra pour dire: "je suis venu voir
François Fillon, avec qui on fait une interview".
Pourquoi ne pas l'avoir rencontré ailleurs qu'au QG?,
interroge le journalite de France 2. "Parce qu'il
(ne) pouvait pas", a-t-il répondu.
Selon le commentaire de France 2, il ne s'agissait
pas d'un ralliement et l'ancien ministre socialiste
avait demandé la discrétion à l'UMP.
Quand on connait
l'amour d'Allègre pour Ségo, on sent que le
ralliement n'est pas bien loin quand même.Surtout il
a l'air bien embêté de voir la caméra. Merci à
Patrice pour le lien.
Discours
C'est là : http://cvuh.free.fr/
C'est le comité de vigilence face aux usages publics de l'histoire.
A consulter très régulièrement.
*Enfin une vraie leçon de géographie, histoire, économie, sociologie, développement durable, écologie, biologie, portugais, astronomie, science, ... en 12 minutes 30. A méditer.
Un film brésilen de 1989 et au télé encéphale hautement développé et au pouce préhenseur.
L'île
aux fleurs
Ile aux fleurs
envoyé par painteau
politique toujours mais autrement
Un étonnant candidat en tout cas qui expose son programme (pour ceux qui ne comprennent pas l'anglais la traduc est dessous). Et après tout, il ne dit peut-être pas que des bétises... (comme Schivardi ? )
Kouichi Touyama est l'un des dix candidat
à la mairie de
Tokyo.
36 ans, musicien de rue, dissident d'extrême gauche,
il sort de deux ans de prison pour sédition.
Chers
électeurs, je suis
Kouichi Touyama, mes
chers compatriotes, ce pays est une abomination.
Les réformes politiques, qu'importe les réformes. Ces
choses ne m'intéressent absolument pas. Nos problèmes
vont au delà de de toute réformes ou réparations.
Nous n'avons pas d'autre choix que de quitter ce
pays.
Détruisez ce pays maintenant! Je n'ai aucune
proposition constructive, rien d'autre que la
bagarre, la bagarre et tout
détruire.
Mes
chers compatriotes, je n'ai rien d'autre que
du
mépris pour
vous.
Ce pays sans valeur et son système ne sont supportés
par personne d'autre que vous. Pour être précis,
une
majorité d'entre
vous est mon ennemi.
Je
m'adresse à une
minorité parmi
vous, la minorité de mes compatriotes, le temps est
venu de nous lever et nous tenir prêts ensemble.
Notre ennemi, la majorité fait selon son
bon plaisir,
nous, la minorité, avons un
dur combat à
mener dans la société au dessus de
nous.
Minorité
de mes compatriotes, si vous croyez que
les
élections peuvent
changer quelque chose vous vous trompez lourdement.
En finalité, les élections ne sont qu'un
festival pour la majorité. Pour
nous, la minorité, il n'y a rien de plus stupide. Si
vous laissez la majorité décider, bien sur, la
majorité va gagner (...)
Je ne
peux pas supporter cette
persécution de la
minorité de mes compatriotes. Vous ne pouvez pas
convaincre la majorité. Eux, la majorité, ne nous
écouteront pas, nous, la minorité.
Il n'y a pas d'autre choix que de
détruire ce pays sans valeur
qu'ils
contrôlent. Aucune série de réformes n'y
aidera!
Les
réformes entreprises sont des réformes pour personne
d'autre que la majorité. Nous ne pouvons rien
attendre de cela. évidement, nous n'allons pas
collaborer.
Nous, la minorité, n'avons aucun
espoir dans
un pays comme celui-ci. Nous
n'avons qu'un choix,
détruire ce pays.
Pour parler franchement, il n'y a pas d'autre choix
que de renverser le gouvernement. Chere minorité de
mes compatriotes, si vous voulez vous joindre à
une
terrifiante conspiration pour
renverser le gouvernement, c'est votre
chance!
Contactez
moi, peut
importe si c'est avant ou après les élections,
appelez moi. Il va de soit que les mineurs et ceux
qui ne résident pas à Tokyo peuvent appeler aussi.
Les élections ne signifient rien pour nous, la
minorité, de toute façon.
En
conclusion, j'ajouterai ceci, si je suis élu ils vont
flipper et moi aussi.
Donnez à
Kouichi Touyama votre
vote
malveillant,
donnez votre vote
désespéré à
Kouichi Touyama, ou
ne vous faites pas ch*** à voter. Les élections ne
changerons rien de toute façon!
* Sinon,
Everland, toujours et encore :

Ca va déchanter
Non ?
Et bien à la prise en compte des chorales dans le service des professeurs d'éducation musicale.
Et bien ce texte, vient d'être abrogé par le ministre dans le BO n°16 du 19 avril 2007 relatif à la SIMPLIFICATION ADMINISTRATIVE - Abrogation de circulaires ministérielles et de notes de service (NOR : MENI0700909C - CIRCULAIRE N°2007-080 DU 6-4-2007).
Donc plus de chorale sinon en heures sup.
Normalement on devrait s'en plaindre. Normalement. Connaissant certains de nos collègues musiciens et certaines chorales, et pour plusieurs raisons d'ailleurs, j'ai du mal à m'y astreindre ...
Mais rassurons-nous, dans le texte de la circulaire paru au BO, le ministre nous le dit :
"Dans un souci de bonne gestion et de simplification administrative, j'ai décidé de procéder à l'abrogation d'une série de circulaires et notes de service qui n'ont plus d'application faute de base légale ou réglementaire ou encore dont les dispositions sont totalement obsolètes et désormais sans objet."
* Un avant goût du débat N-S, vu par Everland :
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