En vrac
25/09/07 21:26
Ce soir une revue de presse qui essaie de faire le tour des infos glanées ici et là.
*Ecole maternelle, tout d'abord, Bentolilla est de nouveau sur les dents : et c'est encore une refondation que lui confie Darcos. (AFP)
L'objectif est de "faire de l'école maternelle le premier rempart contre les inégalités linguistiques et sociales, et le premier instrument de l'égalité des chances à l'école", peut-on lire dans sa lettre de mission, datée de ce mardi et transmise à l'AFP.
"Vous identifierez les réformes qui vous semblent nécessaires à une refondation de l'école maternelle, en abordant notamment les objectifs, les contenus, les outils et les publics de ce niveau d'enseignement", ajoute le texte.
* Les cathos veulent ouvrir des succursales scolaires en banlieue (pour éprouver Dieu dans son adversité sans doute). Ils râlent car ils manquent de moyens. Vont-ils nous faire le coup du service public pour en gagner. (AFP)
Lors de sa conférence de presse de rentrée mardi, le nouveau secrétaire général de l'enseignement catholique, Eric de Labarre a exprimé son souhait, "dans les mois et les années qui viennent", "d'installer des antennes de collèges ou lycées", "dans les zones sensibles" pour "accueillir des jeunes en difficulté".
Actuellement, seuls onze collèges de l'enseignement catholique sous contrat sont classés "ambition réussite" (établissements pour élèves en difficulté).
"Nos établissement sont généralement nés en centre-ville et n'ont pas eu les opportunités foncières ou immobilières pour s'installer dans les quartiers suburbains", a-t-il dit.
Les nouvelles antennes s'appuieraient "sur des établissements de centre-ville (privés) en bonne santé" avec qui elles passeraient des "conventions". Sans "concurrencer" le secteur public [ben c'est pour quoi alors ?], elles pourraient être mises en place par exemple dans des "locaux existants et désaffectés" et permettre un accueil scolaire "répondant aux besoins spécifiques de ces jeunes", selon M. de Labarre.Il a évoqué la possibilité de frais d'inscription "modérés", qui dépendraient du revenu des parents, une modulation déjà pratiquée par certains établissements catholiques.
Nota : dans les suppressions de postes annoncées par le gouvernement, ils vont en perdre 1400 (soit 1 %). Autre chiffre, l'enseignement catho a vu ses élèves augmenter que de 0,29 %. Il est ou le raz de marée vers le privé ?
*Après les chefs d'entreprise (voir post plus bas), dans le grand tourbillon de paroles qui tombe en ce moment sur l'École, voici le nouveau Finkielkraut. Un entretien est publié sur le site du JDD, à la suite de la parution de son dernier bouquin *La Querelle de l'école, Stock, 230 p., 17,50 euros.
Ca se résume à trois idées :
1/ "Prononcez le mot dictée, ils entendent dictature" [on ne sait pas très bien qui est le il]
2/ "Redonner toute sa place au cours magistral" [Là, on voit qu'il sait-ce que c'est que d'enseigner ailleurs qu'à la fac]
3/ Il y a un complot pédagogico-laxiste derrière tout ça. [malheureusement les Freinet ne sont pas partout]
Bref beaucoup de fantasmes dignes des plus beaux salons de Paris XVIe. Des constats d'évidences, mais des solutions délirantes.
*Rue89 donne encore un exemple d'un lycée pro ou il manque 10 profs à la rentrée. Ca promet l'année prochaine avec 11200 profs en moins.
* Sinon, vous avez vu ? Le Mammouth Déchaîné a été mis à jour. Vive le Grand Ouebmestre en chef ! On me dit déjà qu'il pourrait bien y avoir une nouvelle mise à jour rapidement.
*Ecole maternelle, tout d'abord, Bentolilla est de nouveau sur les dents : et c'est encore une refondation que lui confie Darcos. (AFP)
L'objectif est de "faire de l'école maternelle le premier rempart contre les inégalités linguistiques et sociales, et le premier instrument de l'égalité des chances à l'école", peut-on lire dans sa lettre de mission, datée de ce mardi et transmise à l'AFP.
"Vous identifierez les réformes qui vous semblent nécessaires à une refondation de l'école maternelle, en abordant notamment les objectifs, les contenus, les outils et les publics de ce niveau d'enseignement", ajoute le texte.
* Les cathos veulent ouvrir des succursales scolaires en banlieue (pour éprouver Dieu dans son adversité sans doute). Ils râlent car ils manquent de moyens. Vont-ils nous faire le coup du service public pour en gagner. (AFP)
Lors de sa conférence de presse de rentrée mardi, le nouveau secrétaire général de l'enseignement catholique, Eric de Labarre a exprimé son souhait, "dans les mois et les années qui viennent", "d'installer des antennes de collèges ou lycées", "dans les zones sensibles" pour "accueillir des jeunes en difficulté".
Actuellement, seuls onze collèges de l'enseignement catholique sous contrat sont classés "ambition réussite" (établissements pour élèves en difficulté).
"Nos établissement sont généralement nés en centre-ville et n'ont pas eu les opportunités foncières ou immobilières pour s'installer dans les quartiers suburbains", a-t-il dit.
Les nouvelles antennes s'appuieraient "sur des établissements de centre-ville (privés) en bonne santé" avec qui elles passeraient des "conventions". Sans "concurrencer" le secteur public [ben c'est pour quoi alors ?], elles pourraient être mises en place par exemple dans des "locaux existants et désaffectés" et permettre un accueil scolaire "répondant aux besoins spécifiques de ces jeunes", selon M. de Labarre.Il a évoqué la possibilité de frais d'inscription "modérés", qui dépendraient du revenu des parents, une modulation déjà pratiquée par certains établissements catholiques.
Nota : dans les suppressions de postes annoncées par le gouvernement, ils vont en perdre 1400 (soit 1 %). Autre chiffre, l'enseignement catho a vu ses élèves augmenter que de 0,29 %. Il est ou le raz de marée vers le privé ?
*Après les chefs d'entreprise (voir post plus bas), dans le grand tourbillon de paroles qui tombe en ce moment sur l'École, voici le nouveau Finkielkraut. Un entretien est publié sur le site du JDD, à la suite de la parution de son dernier bouquin *La Querelle de l'école, Stock, 230 p., 17,50 euros.
Ca se résume à trois idées :
1/ "Prononcez le mot dictée, ils entendent dictature" [on ne sait pas très bien qui est le il]
2/ "Redonner toute sa place au cours magistral" [Là, on voit qu'il sait-ce que c'est que d'enseigner ailleurs qu'à la fac]
3/ Il y a un complot pédagogico-laxiste derrière tout ça. [malheureusement les Freinet ne sont pas partout]
Bref beaucoup de fantasmes dignes des plus beaux salons de Paris XVIe. Des constats d'évidences, mais des solutions délirantes.
*Rue89 donne encore un exemple d'un lycée pro ou il manque 10 profs à la rentrée. Ca promet l'année prochaine avec 11200 profs en moins.
* Sinon, vous avez vu ? Le Mammouth Déchaîné a été mis à jour. Vive le Grand Ouebmestre en chef ! On me dit déjà qu'il pourrait bien y avoir une nouvelle mise à jour rapidement.
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