Virus des ouacances
* 2009-2010 : 10 semaines de repos supplémentaires ?
C’est le risque qu’encourent tous les enseignants (et les élèves) si le virus de la grippe cochonne mute (en grippe sanglier ?). Un certain nombre d’établissements scolaires (des lycées pour l’instant, à notre connaissance) sont potentiellement réquisitionnés pour les deux mois de vacances non pas pour mettre au frais les morts prévus pour la prochaine épidémie, mais pour accueillir du matériel médical (masques, vaccins) et le personnel chargé de leur distribution.
Pour la rentrée le gouvernement voit grand car si le virus mute dans ces périodes de retour de la froidure, les vaccins seront inefficaces. On annonce déjà le chiffre de 40 000 décès. Et pas question de se la rejouer en Tshirt à Courchevel en disant que tout va bien. Ca chauffe déjà à la morgue et dans les cimetières un état des places aurait été fait.
Ainsi, en début de semaine les consignes ont été diffusées auprès des Universités (entre autres) d’une possible fermeture pendant 10 semaines de leurs bâtiments pour éviter que tous ces lieux microbiens n’assurent une parfaite diffusion du sinistre. On peut raisonnablement penser que le secondaire et le primaire vont recevoir (ou ont déjà reçu) les mêmes consignes.
De quoi éradiquer aussi le virus de la grève. Surtout si il mute en virus de la révolte. Non je déconne...
* Paroles de ministres . A retrouver sur cette page de l’Express qui fait un tour d’horizon. Morceaux choisis...
Xavier Darcos :"L'unique activité de la plupart des associations, c'est de contester en permanence l'action du ministre. En somme, on paie des gens pour qu'ils défilent contre soi ! Désormais, nous négocions les subventions sur la base de projets. Les syndicats, eux, sont prêts aux réformes, à condition qu'on ne le clame pas trop fort ! Mais il est possible de travailler à la loyale. Je ne cogère pas, ils le savent. On met des textes sur la table et on trouve un protocole d'accord. Le problème, ensuite, c'est de transmettre à la base. Elle est plus rétive qu'avant. Et il existe de fortes disparités de pensée à l'intérieur des syndicats eux-mêmes..."
De quoi méditer pendant les vacances. Les profs de philo ont de quoi préparer de nouveaux sujets du Bac...
*Chatel. No Comment. Canard Enchaîné
* Crucifix. Vade
retro...
Bac:
deux examinatrices se plaignent de la présence de
croix dans des salles d'examen
Deux
examinatrices à l'oral du baccalauréat de français se
sont plaintes jeudi et vendredi de la présence de
croix dans des salles d'examen du lycée privé
Saint-André de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), a-t-on
appris lundi de sources concordantes.
"Deux professeurs ont
demandé à retirer les croix mais c'est chose
impossible car il n'y a pas de raison de le faire,
comme me l'a indiqué le directeur de la maison des
examens d'Arcueil (SIEC)", a déclaré à l'AFP Gérard
Meunier, le proviseur de ce lycée catholique.
"Je comprends, je suis d'une grande tolérance mais il
est difficile de retirer tous les signes religieux
d'une école catholique", a-t-il ajouté, en précisant
qu'il s'agissait du "premier" incident de ce type
dans son établissement, qui est un centre d'examen
depuis une dizaine d'années.
Les deux examinatrices, qui enseignent dans d'autres
lycées, ont été remplacées pour cette épreuve, selon
le SNES-FSU de Créteil.
Dans un communiqué, le syndicat déplore
"l'attitude
de la direction du SIEC qui préfère le remplacement
des enseignants à l'application de la loi
républicaine et de ses principes
laïcs". Il
appelle à "une mise au point officielle" de la part
du SIEC.
"Tous les candidats doivent avoir les mêmes
conditions d'examen et la consigne de bon sens est de
tout retirer des murs d'une salle d'examen pour ne
pas influencer les candidats", a souligné Dominique
Chauvin, secrétaire général adjoint du syndicat.
Stéphane Kessler, le directeur du SIEC, a précisé à
l'AFP que les deux enseignantes avaient été
remplacées l'une vendredi et l'autre lundi car "elles
ne s'étaient pas présentées" au lycée Saint-André.
Concernant la
présence de croix dans les salles d'examen, M.
Kessler a dit "ne pas connaître de texte très précis
là-dessus".
"La direction des affaires juridiques va être saisie
dans les tout prochains jours car ce point de droit
doit être éclairci mais j'ai de vrais doutes sur la
gêne occasionnée pour les candidats", a ajouté le
directeur du SIEC.
"C'est peut-être
bien que cette question soit évoquée mais ce n'est
pas à chacun de dire +j'y vais, j'y vais pas, ça me
choque+. Le droit de retrait s'applique quand il y a
un danger pour les personnes", a-t-il
fustigé.
encore
un qui doit reconnaître le droit de grève... Tiens,
justement :
* Retour de la vidéo
de la fin : La grève des vacances ?