Réchauffement climatique

* Vaguelettes sur la Seine ?

Vidéo de la Mairie de Paris réalisée le 6 février 2013 au Gymnase Japy dans le cadre d'une réunion publique consacrée la réforme des rythmes scolaires (plus de 2 heures).
Ambiance... Après les informations officielles, visez les réactions à partir de 34 ‘. Intervention d’une directrice vers 38’ ; et surtout JP FONTANA - très applaudi et qui met les pieds dans le plat - à partir 1 h 07’

[MAJ à 17 h 40 : la mairie de Paris ayant rendu privées les vidéos en question - mais pourquoi donc ? -, on vous en propose filmées depuis la salle ]


Jean-François Fontana 2e réunion publique... par agencepresse


Rythmes scolaires à Paris Interrogations d'une... par agencepresse


Jean-François Fontana 1e réunion publique... par agencepresse


La réforme des rythmes scolaires à Paris - 2/4 par reunionspubliques

Elus gênés. Les élites gestionnaires et méprisantes - de droite ou de gauche - devraient commencer à serrer les fesses.


* Le vent qui vient.

SUD, FO, la CGT et la CNT ont ouvert la porte entre-baillée par la base (et les Dindons). Un peu partout d’autres suivent.

Le SNES en grève le 12 février. C’est possible, c’est en Lorraine. Voir le site du SNES-FSU Lorraine. « Pour les postes et les moyens ». Ou comment ne pas s’associer à un mouvement tout en s’y associant tout de même.

Certains syndicats du SNUipp-FSU franchissent carrément la ligne jaune en demandant l’abandon des projets Peillon, comme on peut le voir là, ou voir là.

Et on apprend aussi que par-ci ou par-là le
SE-UNSA appelle à la grève (comme par ici).

Ah, si les furieux gauchistes du SE-Unsa se mettent en grève alors... Ça sent bon le débordement général.


* Enseignement supérieur : avis de grand frais :

- Concours : les tensions montent :
La 9e section du CNU (Langue et littérature françaises) fait part de sa très vive inquiétude devant les projets de réforme des concours de recrutement des enseignants du secondaire. Lire ici.

- Le bilan des propositions de loi par Olivier Rollot
Loi sur l’enseignement supérieur : l’heure des tensions
Après la concertation l’heure est venue des décisions et, fatalement, ce sont les non-dits et les malentendus qui se font entendre et donnent quelque peu l’impression que le gouvernement navigue à vue. Les semaines à venir risquent en tout cas d’être fertiles en rebondissement et le jeune (45 ans) rapporteur du futur projet de loi relatif à l’Enseignement supérieur et la Recherche, Vincent Feltesse, député de la Gironde et Président de la Communauté urbaine de Bordeaux, aura à faire preuve de l’habileté qu’on lui reconnaît généralement – lorsqu’il était professeur à l’IEP de Bordeaux il y enseignait la communication publique et politique – pour faire adopter un texte qui ne mécontente pas (trop) tout le monde.
Lire la suite...


* Larme(s) de fond : de Darcos à Peillon, la ligne droite ?

Ancien de la direction du Budget, Alexandre Sine, le nouveau directeur de cabinet de Vincent Peillon, a tenté dès 2007 de convaincre l'entourage de Nicolas Sarkozy d'un projet iconoclaste de réforme de l'école. Sans succès.

C’est Lexpress.com qui nous livre le parcours un sombre conseiller semble-t-il insubmersible, aux idées lumineuses...

Alexandre Sine, directeur de cabinet de Vincent Peillon, est un homme plein d'idées. Brillant inspecteur des Finances, il a travaillé de 2006 à 2008 à la direction du Budget, comme chef du bureau de l'Education nationale. Avec son adjoint de l'époque, Laurent Cros, aujourd'hui délégué général d'"Agir pour l'école", il planche alors sur un projet de réforme de l'école, intégrant la règle budgétaire de non remplacement d'un fonctionnaire sur deux. Leur PowerPoint sous le bras, les deux hommes font alors le tour des popottes, de l'Inspection générale à la rue de Grenelle. "Une démarche iconoclaste au ministère du Budget", souligne-t-on aujourd'hui rue de Grenelle. 

Affecter les 20% de bons professeurs dans les écoles en difficulté
Alexandre Sine en est convaincu, pour réduire l'échec scolaire, il faut s'attaquer à la racine, à l'école primaire, et travailler sur les pratiques pédagogiques. Son projet repose sur trois constats: il y a 20 % de bons professeurs en France, or l'effet "enseignant" est décisif pour la réussite des élèves, à plus forte raison dans les zones défavorisées. En affectant ces bons enseignants dans les écoles en difficulté, on réduirait de 15 à 5% le taux d'échec à l'entrée en sixième. Mais comment identifier ce ratio de bons profs? La solution consiste à évaluer la performance des professeurs des écoles, sur la base du volontariat
Le projet "Sine" est resté lettre morte. Cinq ans plus tard, devenu directeur de cabinet de
Vincent Peillon, l'ex inspecteur des finances a les coudées franches. L'occasion de ressortir ses PowerPoints des cartons? 
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