Une gueule doit être ouverte ou fermée |
Derniers articles: août 2005. La suite est là.
Nous accueillons dans ces pages toutes vos contributions, sérieuses ou non, textes, dessins, infos... Nous nous réservons bien sûr le plaisir de les commenter. Les
innombrables explorateurs des poils du Mammouth le nourrissent de leur courrier. Ces
cossards ont dû profiter de leurs vacances de feignants pour faire des pages d'écriture.
Et c'est pas fini: avec tous ces profs qui font rien qu'à prendre des congés de maladie,
ça va pleuvoir, les conneries! Pas de lang de bois!
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D'une visiteuse du Mammouth: "Pourquoi de la vulgarité ?????? C'est dommage, çà (sic) gache (sic) un peu." Réponse: parce que ça nous amuse. PS: pas la peine d'écrire si gros, on n'est pas sourds. PPS:
pour info pour les autres visiteurs du Mammouth: la dame fait sûrement allusion à une de
nos pages les plus politiques,
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Lettre reçue en avril 2004, reproduite sans
modifications.
T'as signé pour en chier, Florence... Les joies de la vacation"Cher Mammouth, Le plus drôle c'est que je viens de passer le concours de l'école d'infirmières ce premier week-end d'avril et un des thèmes était "l'injustice sociale". J'ai presque eu envie de mettre dans la copie que l'injustice sociale, c'était de travailler sans être payer, comme le prof que j'étais !! Bref, mieux vaut en rire qu'en pleurer, parce que franchement, il y aurait vraiment de quoi ! Bizou au Mammouth et à ses complices. Du coup, moi aussi je dis 10 fois par jour "lâchez-vous ça fait du bien" pour faire travailler les zygomatiques :) Flo" |
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Débat national sur l'école: la tournée des grandes dupes |
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| Des professeurs d'un collège de Tours, texte justifiant leur refus du débat dans l'établissement: Le principe même d'un débat public sur un certain nombre de questions techniques ou éthiques pour lesquelles les participants ne possèdent ni les éléments d'information, ni la compétence est un non-sens et réduit le débat démocratique à des questions d'opinions personnelles non pertinentes. |
D'autres professeurs, décidés à se faire
entendre dans les débats:
Comment faire confiance à ce gouvernement qui, après
un « vrai faux » débat sur les retraites et la décentralisation (débat
ouvert à tous sur le même principe que celui sur l'école qui nous est
proposé aujourd'hui), a fait passer ses réformes sans écouter nos
revendications, et revient même sur ses promesses en transférant la médecine
scolaire aux départements ? |
| Extraits: Débattons
(dans les roues) Par Pierre MARCELLE Libération jeudi 27 novembre 2003 L'ambition de recueillir «soixante millions d'avis»,
on la mesure; celle visant à tirer quinze mille synthèses d'autant de réunions
publiques tenues en moins de deux mois nous laisse poliment sceptique ;
concernant les méthodes retenues par M. Thélot, grand ordonnateur du
truc, c'est une autre affaire, qui transforme le scepticisme en hilare
incrédulité. Et de préciser, le drôle, qu'il conviendra d'y éviter les phrases creuses du type «l'école doit servir à la réussite de tous» |
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20 pour tous, tous pour 20 Lettre ouverte à Monsieur Luc Ferry, Ministre de l'Éducation nationale Monsieur le Ministre, Depuis plusieurs années, vos prédécesseurs avaient établi comme une norme le taux de 80% de réussite au baccalauréat, et les faits leur ont depuis toujours donné raison ; par voie de conséquence, des taux de réussite similaires - ou du moins en forte progression - ont également été constatés sur l'ensemble des examens organisés au plan national (à l'exception toutefois notable des concours de recrutement d'enseignants). Nous connaissons comme vous les raisons de cette adéquation magique entre les objectifs et les résultats:
Appelés cette année encore à participer aux épreuves d'examen organisées par le ministère de l'Éducation nationale, nous vous confirmons que nous serons bien aux rendez-vous qui nous ont été fixés. Nous irons plus loin : l'hypocrisie manifestée jusqu'ici n'est en effet plus de mise ; à l'heure où la libéralisation de l'école est en marche, nous n'avons plus besoin des faux-semblants affichés par la gauche pour cacher honteusement la vérité. Les enseignants libérés peuvent désormais montrer au grand jour leur plein accord avec la politique électoraliste du gouvernement : « les parents dont les enfants réussissent sont des parents heureux, et les parents heureux votent comme il convient. » Après en avoir délibéré, nous avons donc décidé de devancer les objectifs et d'attribuer automatiquement à tous les élèves la note maximum (20 dans la plupart des cas) ; avec un peu de chance, les résultats de cette année devraient donc crever tous les plafonds, permettant ainsi :
Espérant ainsi être à la hauteur des exigences de notre tâche, nous comptons que le gouvernement saura, de son côté, faire face à ses immenses responsabilités. Les enseignants du collectif « 20 pour tous, tous pour 20! » |
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Itinéraires de
destruction de l'École ou
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Voici, trouvé dans un recueil, le dernier couplet d'une chanson de GEORGIUS écrite en 1936 dont l'à-propos nous semble digne du Mammouth. AU LYCÉE PAPILLON Elève Cancrelas? (Pensez très fort à Luc
Ferry) Michèle et Jean-luc MARQUER Conneries "méthodologiques".Je ne suis qu'un modeste (voire!) père de quatre jeunes enfants (maternelle, cm1, 5ème et 3ème) et c'est à ce "titre" que je vous fais part de mes sentiments. Comment vous dire, en effet, mon effarement et mon indignation
devant les conneries "méthodologiques" dont mes, dont nos enfants sont
abreuvés à longueur d'année? Des enfants à qui l'on (qui?) veut faire croire que la
connaissance du français se résume en "séquences narratives" et autres
"schémas actanciels" (largement utilisés par Stendhal, Baudelaire, Gide,
Camus, Voltaire... bien connus comme "producteurs de texte" et non comme
écrivains). Pauvres (?) syndicalistes encore, que j'ai vu (je peux en témoigner: j'étais seul contre la fcpe, la peep et contre la passivité de l'administration et des profs syndiqués) ne rien tenter pour défendre deux enseignantes usées et fragilisés par l'insolence et le harcèlement de quelques élèves soutenus par leurs parents (familles franco-françaises de cadres "tout ce qu'il y a de bien" dans le genre méprisant et agressif...Pensez donc, il ne fallait surtout pas demander à ces chéris de se comporter de manière civilisée). Résultat de la honteuse lâcheté de leurs collègues et de l'administration: dépression... Pauvres enseignants qui n'ont pas su ou voulu réagir quand il
était temps et qui, souvent usés, désabusés, déconsidérés, se prêtent à ces
humiliantes mascarades... Oui à la culture comme vaste horizon de l'humanité! Non à la barbarie fondée sur l'ignorance et la lâcheté! (merci à vous, Savary, Jospin, Allegre et surtout à toi, Lang , si redoutablement habile). Professeurs, anciens professeurs, élèves et parents lucides (il y
en a), écrivains (pardon, producteurs de textes), journalistes (pas les bouffons incultes
et narcissiques), tous ceux qui ont encore un peu de dignité, REAGISSEZ car il y a
urgence! Olivier Simon
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Vacatairminator,
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Si vous connaissez des situations similaires ou comparables, écrivez au Mammouth. DERNIÈRE HEURE Notre correspondante a reçu une partie de son dû en juillet. Mais, sans crier gare, on lui annonce que son statut d'embauche (détail jusque là passé sous silence!) ne lui permettra pas de toucher l'intégralité de ses heures!!! Moralité: elle aura travaillé
bénévolement, ne pourra s'inscrire au chômage qu'après le dernier versement promis,
doit des tirelires autour d'elle, tremble pour son loyer... |
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Perdu dans les neiges du Québec, un peu désuvré malgré des escapades en forêt où je chasse le lynx et l'orignal, il m'arrive au détour d'une clairière d'édifier mon tipi et de sortir de mon havresac quelques revues dérobées dans la salle d'attente d'un dentiste urbain. Cette semaine je suis tombé sur un interview que DJack a accordé à un pigiste du Figaro Magazine (17/02/2001, page 24).
Djack: '' Mon ambition est de livrer au collège, dès la sixième, des enfants qui sachent parfaitement lire et écrire.''
Personnellement je trouve Djack très ambitieux, se fixer un tel objectif après cinq
ans de pleine scolarité n'est-ce pas mettre en péril la vie affective de l'enfant? Une
telle exigence ne risque-t-elle pas de perturber le vécu du s'éduquant et de nuire à
l'épanouissement de sa personnalité en devenir. Que notre ministre soit obsédé par la
langue cela peut se comprendre mais est-ce une raison pour imposer la dure férule de la
grammaire à des gamins qui risquent de se perdre dans des règles artificielles, reflet
d'une pensée bourgeoise qui cherche à l'opprimer...
Excusez-moi mon ragoût de patte de castors est cuit et je dois vous quitter.
Participation (un peu tardive il est vrai) au Grand concours "les bonnes idées de la rentrée".
Je viens de terminer '' Le scandale de l'Éducation nationale '' de Thierry
Desjardins (Robert Laffont 1999) [rien qu'au titre, on n'a pas envie
de le parcourir, même d'un derrière distrait. Détrompez le Mammouth si vous en savez
plus. Note du ouèbemèstre.]. Je n'ai pas appris grand chose ce qui ne m'empêche
pas d'être d'accord sur bien des points avec ce que dit l'auteur [Ça
se confirme.]. Page 28, j'ai cependant été un peu
surpris par ce qui suit: la France consacre 620 milliards de francs par an pour
l'éducation des ses enfants . . . avec 620 milliards on pourrait s'offrir au choix: 52
porte-avions nucléaires de 36 000 tonnes chacun, une escadrille de ... 6000 Rafale etc...
Ceci en une seule année! 52 porte-avions nucléaires par an! C'est fabuleux, non? [S'il faut les rallonger de 4 mètres chacun, ça fait quand même 208
mètres de connerie à payer en plus; le budget du Sénat y serait fructueusement
employé.]
La bonne idée de la rentrée: fermer toutes les écoles pendant un an, ce qui n'aura pas
grande importance pour la majorité des '' s'éduquants'' et encore moins d'importance
pour ceux qui décrochent et qui seront beaucoup mieux dans l'armée à bord de nos beaux
porte-avions. Ils pourront peut-être apprendre quelque chose; de toute façon l'air du
large ne leur fera pas de mal.
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L'école française bien vue à l'étranger.
Faisant partie, il n'y a encore que quelques années, de ces "jeunes cons" peuplant vos classes, je vis aujourd'hui à l'étranger (et vous pardonnerez au passage l'absence totale d'accents et autres cédilles dans mon message, mon clavier "QWERTY" me donne toutes les bonnes excuses du monde pour me dispenser de cette tache - avec accent circonflexe), je vis donc à l'étranger disais-je, dans un pays ayant calqué son système éducatif sur le modèle nord américain qui semble de plus en plus s'imposer aujourd'hui comme la référence internationale en matière d'éducation (supérieure, en tout cas). Allez donc expliquer à votre potentiel employeur neo-zélandais, vous, jeune diplômé français, ce qu'est une "maîtrise", un DESS, ou pire encore, une "grande école" de commerce ou d'ingénieurs.
Pourtant ces mêmes jeunes français bénéficient à l'étranger (et c'est un comble, en particulier aux États-Unis!) d'une réputation d'excellence et de compétence dans leurs activités professionnelles. Loin des experts-d'un-jour formés par une système éducatif dont le principal objectif est de fournir à l'économie la main d'uvre qualifiée dont elle aura besoin dans les trois ans à venir, les jeunes français sont paraît-il appréciés pour leur sens critique, leurs solides connaissances générales et leur capacité à analyser une situation donnée de manière holistique*, et non pas par le petit bout de la lorgnette.
Bref des gens appréciés non pas seulement pour leur qualités "économiques" (sic!), mais aussi, je cite, "pour leur qualités intellectuelles et humaines" (whaou... rien que ça). Étant moi-même parmi les premiers à m'offusquer des innombrables défauts et aberrations de notre vieux mammouth (et, soyons lucides, il n'en manque pas non plus), je suis forcé de constater que dans l'ensemble il n'a jamais failli à sa mission de former des "têtes bien faites plutôt que bien pleines" (et oui, j'ai encore quelques souvenirs de mes cours de français et de ce bon vieux Rabelais).
J'èspère donc sincèrement que les classes politiques françaises présentes et à venir ainsi que les différents acteurs du système éducatif, parmi lesquels ces vieux cons de profs (je les appelle comme ça parce que je les aime bien), sauront résister aux sirènes du mercantilisme et de la socio-psychologie de supermarché pour que l'école et l'université restent encore longtemps un lieu de savoir au sens le plus large possible du terme.
Et pour le dire plus clairement: "Longue vie au Mammouth!"
PS: Ma femme, qui se trompe rarement (sauf le jour ou elle m'a épousé) me dit
que ça fait pompeux comme message. Tant pis.
Bertrand Gacon (À moins que ce ne soit Gaçon? À force de rétablir les accents et
cédilles, je me pose des questions...)
(* "Holistique"... C'est joli, et en plus ça veut dire quelque chose! Note du ouèbemestre qui a regardé dans le dico.)
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Concernant le CAPES d'anglais.
| Les défenses du Mammouth ne risquent-elles
pas, par leur croissance excessive, de lui crever les yeux? Un Mammouth obèse et aveugle
ça ne serait pas la joie! Je m'intéresse depuis pas mal d'années aux concours de recrutement et notamment au CAPES externe d'anglais. En 1999 on a encore buté 81,6% des candidats présents à l'écrit (Admis: 1068; présents 5824) Pas mal non? Tous les postes à pourvoir ( 1250) n'ont donc pas été pourvus. Il est vrai que le niveau des candidats est désastreux: 4,08/20 pour la dissertation et 3,92 pour le commentaire de texte! Et pourtant les candidats sont licenciés d'anglais et ont ''subi'' une préparation d'un an au moins ce qui fait au minimum bac + 4. Chose curieuse les membres du jury du CAPES sont aussi, pour bon nombre d'entre eux, enseignants à la fac, c'est-à-dire en licence. Pour moi il doit s'agir d'une bande de schizophrènes puisqu'ils accordent la licence à des étudiants qui après un an de préparation deviennent super nuls. À moins que... à moins que les examinateurs ne s'assurent une clientèle en licence de manière à ne pas risquer d'être nommés en Collège ou en Lycée. Mieux vaut être à la fac, on fait moins d'heures, et puis, faire semblant de chercher c'est quand même moins fatiguant que de supporter des loustics qui se foutent de tout... Quel mépris pour les étudiants et pour le contribuable qui paie fort cher la machine à fabriquer de l'échec et de la frustration ... Rassurez-vous ce qui est vrai pour la licence et le CAPES d'Anglais l'est aussi pour la plupart des autres disciplines. Notre Mammouth saura-t-il nous débarrasser de tous les jean-foutre qui peuplent le grand machin qu'est devenu l'Éducation nationale? Bon je m'arrête car je sens ma tension qui monte... |
Aimable
correspondant, vous seriez sans aucun doute le premier à gueuler comme un veau si les
profs d'anglais étaient de piètres anglicistes. La mission de l'université est de délivrer des licences selon ses propres critères de qualité. Le CAPES n'est qu'un débouché possible. L'Éducation Nationale (ou plutôt le jury composé d'inspecteurs et de profs) fixe la barre plus haut pour ceux qui devront enseigner. C'est simple et logique: le prof doit être meilleur que l'angliciste moyen. Si vous vous étonnez du grand écart entre licence et CAPES, c'est que vous cherchez à comparer un diplôme et un concours de recrutement, le suffisant-pour-continuer et l'indispensable-pour-dispenser-son-savoir. Et en tant qu'ancien étudiant en anglais et actuel certifié, je suis le premier ravi que le jury d'anglais demeure exigeant. (Et encore, les normes évoluent... En 1985, nous étions surpris, sans nous en réjouir, que l'on prenne 480 candidats sur 3500...) Problème: on manque de profs d'anglais. La fac peut-elle former de meilleurs licenciés? Je ne sais pas, j'évite d'avoir des opinions sur le boulot des autres; je suis de ces idiots qui pensent que la plupart des gens sont comme moi, consciencieux et soucieux de bien faire. La formation au CAPES peut-elle être plus efficace? Même réponse. La vraie question est plutôt: par quel miracle 5800 personnes peuvent-elles bien souhaiter encore devenir profs? Et ça, c'est un grand mystère... Ze ouèbemèstre. |
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| Sachons occuper
utilement nos enseignants Voici l'histoire,
brièvement : |
Pour ceux qui ne
sont pas du milieu: on fait plancher des gens bien crevés sur un truc qui ne les concerne
pas, et à une date initialement incluse dans les vacances. Et le petit doigt sur la
couture du pantalon. Rappelons à cette occasion notre pétition "Sauvons les mouches des journées de concertations". |
| Pour retourner en haut de la page, tirez la trompe du mammouth: | ![]() |
"Je n'ai rien trouvé de constructif." |
Réponse du Mammouth (octobre 2002). |
| Permettez-moi d'abord de vous presenter mes excuses. Deranger un prof en vacances, c'est inconvenant, j'en bats ma coulpe. | Élégant, la vanne sur les profs toujours en vacances. Il est vrai que les autres (les gens normaux, quoi) adorent qu'on leur parle boulot pendant les vacances... |
| Mais je reviens de la consultation de votre site (mammouth.com ou quelque chose d'approchant), qui m'a rendu extremement curieux. | |
| Rien d'anormal, me direz-vous, puisque je suis en realite un conseiller du ministre Ferry dissimulant, pour des raisons dont l'exposition ferait injure a votre intelligence, mon identite derriere un pseudonyme n'abusant evidemment personne. | Formidable! |
| J'ai bien compris que vous n'aimez rien* de ce qui se pratique dans cette noble maison dont nous sommes tous deux les occupants (avec quelques autres, il est vrai). Mais, pour ne rien vous cacher, mon cher collegue (si vous me le permettez**), je n'ai pas exactement compris ce que vous cherchiez a demontrer, au-dela du tout est sale et tout est moche. En d'autres termes, je peine a comprendre la dimension programmatique de vos critiques. |
Rien? Si: l'instruction que l'on tente encore de donner entre deux parcours, ou
autres itinéraires qui prennent le problème à contre-bon-sens, qui privent les
élèves des savoirs qui peuvent les construire (et non l'inverse!). ** : Non. |
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J'ai bien releve que vous croyez en ceci : "Nous pensons que l'école est et demeure
un lieu de travail, de culture et d'apprentissage dans lequel l'individu peut se former
librement et indépendamment des forces de la socio-économie. L'école est un facteur de
progrès qui doit assurer l'accès à un bien-être librement choisi. Par conséquent,
c'est elle qui doit influencer la société". Mais au-dela de cette profession de foi (l'expression ne vous choque pas, j'espere), je n'ai rien trouve de constructif. |
Pour votre édification, je vous renvoie à la page Poils au Mammouth et aux divers éditos des archives (Le Mammouth bouge encore et ses sous-pages), mais cette fois, donnez-vous la peine de tout lire. Vous y trouverez autre choses que des "incantations", et certainement pas la volonté de tout casser. |
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Vous comme moi, nous n'aimons pas la papote gratuite. Vous comme moi, nous ne goutons
guere le spectacle des mouches s'enculant dans le silence pesant des formalites creuses.
Vous comme moi, nous manifestons une etrange repugnance pour tous ces mots en
com-
(commission, comite, communisme* etc...). |
Ce "vous comme moi" m'irrite. Ne parlez pas en mon nom. Et votre parenthèse à la Prévert est une insulte à la langue française et à l'intelligence. |
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Alors, si l'on veut depasser vos incantations, concretement, on fait quoi ? |
Concrètement, on lit le nouvel article en page Poils au Mammouth. |
Je suis impatient de votre
reponse. |
Mammouthement, |
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![]() |
Le Mammouth
Déchaîné sponsorise:
attention, ces groupes contiennent des morceaux entiers
d'amis du Mammouth